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Suicides aux Québec....

par Jeromec, jeudi 22 juillet 2021, 21:46 (il y a 1752 jours) @ Jeromec

https://www.journaldequebec.com/2021/06/23/trois-suicides-par-jour-au-quebec


Selon les dernières statistiques, il s’est commis 1054 suicides au Québec en 2018, soit en moyenne trois par jour. Le nombre de suicides chez les hommes demeure encore aujourd’hui trois fois plus élevé que chez les femmes. Échange avec Éric Arseneault, coordonnateur clinique au Centre de prévention du suicide de Québec.

• À lire aussi: Une petite communauté profondément ébranlée

Est-ce qu’il peut y avoir un effet d’entraînement lorsqu’un proche se suicide ?

Les gens qui sont endeuillés par le suicide d’un proche sont plus à risque de poser un geste suicidaire. C’est malheureusement un peu l’héritage du suicide. [...] C’est comme si ça devenait un modèle en quelque sorte pour résoudre un problème. D’où l’importance de faire de l’intervention en postvention dans la famille ou dans le milieu de travail pour présenter les ressources qui existent. Le but n’est pas de discréditer la personne qui est décédée, mais plutôt de présenter ce qui aurait pu être fait à la place.

Comment rester à l’affût des signes avant-coureurs ?

Le meilleur détecteur, c’est le feeling que les proches ont. Il faut aller vérifier. Poser des questions comme « Je m’inquiète pour toi. Est-ce que le fait de perdre ton emploi t’amène à penser au suicide ?» En même temps, ce sont des grosses questions à poser. J’invite les proches à ne pas rester seuls avec ça. Appelez au 1 866 APPELLE pour préparer un plan de match. Il faut se rappeler que la personne qui pense au suicide cherche un moyen de s’en sortir. Son but n’est pas tant de mourir, mais plutôt d’arrêter de souffrir en ce moment.

[color=#900]Est-ce que la pandémie (de la CAQ) a un effet sur les suicides au Québec ?

On va le savoir plus dans les prochaines années. On est en contact avec les coroners. Ce qu’ils nous disent, c’est qu’il n’y a pas eu de hausses significatives dans la dernière année. Par contre, nos appels ont augmenté. Ce que l’on constate par rapport à il y a plusieurs années, c’est que les gens vont demander de l’aide plus tôt dans leur processus de crise.

Comment gère-t-on la situation comme parent lorsqu’un ami de notre enfant s’enlève la vie ?

On essaie de comprendre l’impact de ce décès sur notre jeune. Souvent, le suicide d’une autre personne va venir exacerber nos propres vulnérabilités. Dans un phénomène de contagion, le suicide de l’un vient augmenter ma propre détresse. C’est d’en parler avec son jeune. D’aller chercher des outils pour parler du deuil par suicide. L’idée est d’amorcer le dialogue et de dire qu’on est là.

SI VOUS AVEZ BESOIN D’AIDE
Ligne québécoise de prévention du suicide

www.aqps.info
1-866-APPELLE (277-3553)
Jeunesse, J’écoute

www.jeunessejecoute.ca
1-800-668-6868
Tel-Jeunes

www.teljeunes.com
1-800-263-2266 [/color]

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1804113/demande-accrue-centre-prevention-suicide-e...

Demandes d'aide accrues dans les centres de prévention du suicide de l’Est-du-Québec

Shanelle Guérin
2021-06-23 | Mis à jour le 25 juin 2021
Les aléas de la pandémie ont provoqué de l’anxiété et de la détresse psychologique chez bien des gens. Par chance, dans cette détresse, plusieurs personnes ont cherché à trouver de l'aide, de sorte que les centres de prévention du suicide ont enregistré une demande accrue dans l’Est-du-Québec.

La directrice générale du Centre de prévention du suicide Côte-Nord, Gladys Tremblay, indiquait en entrevue à l'émission de radio D'Est en Est une augmentation de 20 % des appels de clients déjà connus de son équipe, ainsi qu’une augmentation de 30 % d’appels en provenance de personnes qui n'avaient jamais fait appel à ce service.

En composant le 1 866 APPELLE (277 3553), vous aurez une réponse immédiate d’un intervenant qualifié qui vous proposera aide et soutien.

Mme Tremblay constate la même chose que bien des intervenants : la dernière année a été difficile. Les bouleversements et les réajustements ont causé de l’anxiété chez les femmes, les personnes âgées ainsi que les jeunes au secondaire.

Quand on a eu la reprise des services, des jeunes ne retournaient pas à l’école, se retrouvaient tout seuls à la maison. Le petit frère allait à la garderie, le parent allait au travail. […] Il fallait s’assurer que ces gens-là soient pris en charge, explique-t-elle.


Les différents centres de prévention du suicide de la province ont ainsi mis en place des protocoles pour s’assurer qu’il n’y ait pas d'interruption de services lors de la prise en charge de clients.

Le Centre de prévention de suicide sur la Côte-Nord s’est doté de la téléphonie IP afin que les intervenants puissent travailler à distance. Depuis le début de l’année, les intervenants et les clients peuvent aussi se rencontrer par visioconférence.

Pour sa part, le Centre de prévention du suicide et d’intervention de crise du Bas-Saint-Laurent dresse un portrait semblable.

L’équipe enregistre une augmentation des appels de 23 %. Le directeur général sortant, Louis-Marie Bédard, note une hausse des appels de la part des femmes comparativement aux années précédentes.

On a été témoins de plusieurs situations, par exemple, des stress et des complications qu’on voit au niveau du gardiennage. Une mère monoparentale qui n’avait pas de garderie, qui ne pouvait pas faire garder son enfant par un membre de la famille, témoigne-t-il.

Louis-Marie Bédard souligne également la hausse de la violence conjugale durant la pandémie, ce qui a entraîné une augmentation record du nombre de féminicides au Québec.

On a vu des situations complexes.

Une citation de :Louis-Marie Bédard, DG sortant du Centre de prévention du suicide et d'intervention de crise du Bas-Saint-Laurent
Il constate également que les personnes âgées de 60 à 69 ans ont été nombreuses à contacter le service d’aide.

Avant la pandémie, il y avait déjà des problèmes de solitude chez les personnes âgées. Avec les mesures, le confinement, on a exacerbé la solitude, soutient le directeur général sortant. Il y a eu un mélange d’anxiété et de stress en lien avec la COVID-19 conjugué avec encore plus de solitude, résume-t-il.

Depuis le déconfinement et ses allègements, les appels aux centres de prévention du suicide de l’Est-du-Québec diminuent légèrement.''

Je me demande bien pourquoi les minsitres de la CAQ se cachent autant....?? Y vont-tu ''tougher'' une autre année?

Surtout qu'il n'y a plus de décès du Covid depuis quelques jours et que Légros continue son ''power trip'' et que les autres éCAQ à cause de lui et ses amis (le peu qu'il lui reste)

https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees

:-(

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