Eurodéputés et États membres s’étaient entendus la semaine dernière sur ce passeport destiné à faciliter les voyages dans l’UE à partir du 1er juillet. Attestant qu’une personne est vaccinée, immunisée ou qu’elle a passé un test négatif, ce dispositif est jugé crucial par la Croatie, l’Espagne ou la Grèce, très dépendantes du tourisme.
Certains États veulent cependant garder le droit d’imposer aux titulaires de ces certificats des restrictions (quarantaine ou test supplémentaire) : « Tout dépend de la situation sanitaire dans votre pays, et dans celle du voyageur. Cela va être complexe », confirme à l’AFP le ministre irlandais des Affaires européennes, Thomas Byrne.
Quelque 170 millions de personnes dans l’UE (46 % de la population adulte) auront été vaccinées au 30 mai, selon la Commission européenne, qui vise un taux de 70 % d’ici fin juillet.
Julien GIRAULT
Agence France-Presse
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