On en est arrivé à une société où le vrai scientifique est discrédité comme un original, un marginal, ou même un complotiste, à l'image d'un professeur Montagnier qui n'a pas hésité à se lancer dans l'étude de domaines ou des hypothèses aussi controversés et déconsidérés que la mémoire de l'eau et qui a évoqué la nette possibilité pour des ondes électromagnétiques particulières d'interagir spécifiquement avec tel virus.
]]>Bien évidemment, son opinion semblait basée sur l'idée que le seul moyen de franchir la distance entre 2 points est d'utiliser le principe de propulsion à réaction, lequel possède ce désavantage énorme : plus on va vite, plus la masse de notre véhicule augmente, et plus l'énergie nécessaire pour augmenter sa vitesse augmente aussi... rendant la vitesse lumière elle-même théoriquement impossible à rejoindre, et encore davantage à dépasser.
Je me souviens m'être dit : comment un scientifique, qui comprend pourtant les phases d'évolution incroyables que peut connaître nos connaissances, peut-il oublier qu'il y a probablement d'autre principes théoriques qui permettraient de franchir d'aussi longues distances d'une façon beaucoup plus pratique. Je pense entre autre à la déformation de l'espace-temps (à la façon de la fameuse propulsion par distorsion popularisée dans Star Trek) qui fait l'objet de recherches absolument sérieuses. Je crois que c'est ce jour que j'ai réalisé qu'en dépit de la grande prudence et de l'objectivité de la science dont je vante souvent les mérites et que je trouve absolument souhaitable, il y a parfois une fermeture d'esprit renversante qui caractérise plusieurs membres de la communauté scientifique. C'est d'ailleurs le cas en ce qui a trait à la véritable nature de la conscience, au sujet de laquelle je rédigerai peut-être un petite message prochainement. 