Là je peux vous le dire.... Fake News....
Ils ont annoncés augmenter les effectifs pour répondre aux dénonciations... alors que l'effectif policier Lui DIMINUE
Beaucoup de télétravail et un peu moins de terrain....
Dépression, burn out : quand les policiers craquent - Ça commence aujourd'hui
https://www.youtube.com/watch?v=f12roF2lT5I
« La sécurité publique, ce n’est pas que la police » pour Bertrand Pic, commissaire de police à Chalon sur Saône
https://www.info-chalon.com/articles//2021/04/01/48987/la-securite-publique-ce-n-est-pa...
Le commissaire Bertrand Pic quitte Chalon-sur-Saône pour d’autres fonctions. Il a accordé un entretien à info-chalon.com
Ses hommes ne l’appellent jamais qu’ainsi : « le patron ». Depuis 4 ans et 8 mois, Bertrand Pic est commissaire de police à Chalon-sur-Saône, mais il est partant. Le 7 avril au soir, le commissaire Pic quittera donc ses fonctions de chef de la plus grosse circonscription de sécurité publique du département de Saône-et-Loire, et de DDSP* adjoint. Il partira pour le Jura prendre la direction de la DDSP, avec un regret : ne pas pouvoir dire au revoir comme il l’aurait voulu, en offrant un pot de départ aux fonctionnaires et au personnel du commissariat ainsi qu’aux partenaires inévitablement associés à sa fonction. Un regret, donc, envers ce commissariat auquel il s’est attaché, mais aussi de belles satisfactions professionnelles.
« J’accorde beaucoup d’importance aux gens avec qui je travaille »
« On ne peut pas être policier que huit heures par jour quand on fait ce métier... Je m’y investis pleinement, et j’accorde beaucoup d’importance aux gens avec qui je travaille. Ils font un boulot difficile, vraiment. J’essaie de prendre soin d’eux, de reconnaître et de faire reconnaître le travail effectué. Je veux qu’ils soient bien ici. Avec l’ancien sous-préfet Jean-Jacques Boyer (nommé à Villefranche en février dernier, ndla), on avait organisé des temps de convivialité au cours desquels on remettait des lettres de félicitations, des témoignages de satisfaction. Et j’ai mis en place une journée de cohésion pour l’encadrement, une journée ludico-sportive, c’était bien. Ce sont des métiers où on est appelé la nuit, le week-end on fait des permanences, on n’est jamais tranquille. Nous ne sommes pas à plaindre, mais il faut être costaud, solide. La pénitentiaire (17 ans de sa carrière) c’est très formateur, pour les gestions de crises entre autres, ça m’a apporté beaucoup. Mais quand on travaille bien, les chiffres sont bons, et s’ils sont bons, alors c’est qu’on n’a pas besoin d’effectif…c’est un point de vue purement comptable qui ne prend pas en compte la situation des femmes et des hommes sur le terrain. Il y a eu des burn out au commissariat, les enquêteurs travaillent à flux tendu. Leur solidarité entre eux joue beaucoup, certes, mais il faut veiller à ce que personne n’aille vers la rupture, vers l’épuisement. Ce n’est pas simple et ils peuvent avoir le sentiment que leur hiérarchie ne se mobilise pas suffisamment »
4 ans et 8 mois marqués par les Gilets jaunes
« L’expérience la plus marquante c’est le mouvement qu’on a appelé « les gilets jaunes », ça a duré des mois, chaque week-end. Mais dans toute chose j’essaie de voir le positif, et cette période éreintante a permis aux policiers de mieux se connaître, ça nous a rapprochés les uns des autres, au sein du commissariat mais aussi avec les collègues, je pense à ceux de Montceau auxquels nous avons prêté notre concours. Je pense aussi aux gendarmes puisqu’on s’est aidés mutuellement. Il y a eu des moments forts, pas évidents à gérer, on a bien travaillé. Mais d’autres manifestations publiques peuvent être très sympa. Chalon dans la rue, c’est sympa. Et puis on a un très bon souvenir du Tour de France 2019, on était fiers et contents, il faut ça, de temps en temps. »
Être commissaire à Chalon-sur-Saône
« Ce qui m’a marqué ici, c’est la qualité des partenariats, parce que la sécurité publique, ce n’est pas que la police. On travaille sous l’autorité du Préfet et du Sous-préfet, et du Procureur de la République (versant judiciaire). On travaille avec les gendarmes et les pompiers, mais aussi les élus, je pense notamment à Hervé Dumaine (adjoint à la sécurité pour la Ville), aux maires des quatre autres communes qui sont de notre ressort. Par exemple, on a aidé le maire de Châtenoy-le-Royal à mettre en place sa vidéoprotection. On travaille aussi avec les bailleurs sociaux, l’éducation nationale. Une mention spéciale pour la STAC, car elle est très bien gérée sur le plan de la sécurité. La gestion des transports publics peut vite être un problème dans une circonscription, mais ici, non. Bref, chacun a ses attentes, et nous essayons d’y répondre. La sécurité publique, c’est la police de la sécurité du quotidien. Un exemple : quand un point de deal apparaît, tout le monde doit y mettre du sien, car c’est tout le tissu social qui est affecté, donc concerné. »
Effectif, matériel, et améliorations toujours possibles
« On n’est pas suffisamment nombreux, oui. Mais depuis 2017 on note une vraie amélioration sur ce qui est matériel : les véhicules, une forte progression des équipements individuels, et la réfection d’une partie de nos locaux. Nos agents sont mieux équipés et roulent mieux, c’est important. Je voulais mener, mais cela se fera peut-être plus tard, une réflexion pour organiser un accueil différencié pour les victimes de violences intra familiales. L’accueil est ainsi fait (l’espace y est restreint, et il est impossible de l’agrandir, ndla) que la confidentialité n’est pas optimum. Il faudrait trouver un moyen de distinguer ces victimes particulières pour les orienter plus rapidement et dans le respect complet de la confidentialité. Dans d’autres commissariats, on a installé une sonnette dédiée aux victimes de violences. Cela complèterait le dispositif mis en place avec succès en 2017, avec la présence d’intervenantes sociales du réseau VIF municipal dans nos locaux, avec le service des plaintes. »
La solidarité chevillée au corps (du métier)
Le patron en est fier : « Quand il faut aller au charbon, ils sont là. Le matin où on a appris qu’un « homme au marteau » agressait des personnes dans Chalon, tout le monde s’est équipé et est sorti, dans une mobilisation spontanée face à la menace. Les policiers savent faire preuve d’initiative quand il le faut, ils sont hyper réactifs et il faut l’être ! Il faut savoir passer d’un sujet à un autre, sans répit. » Bertrand Pic termine sur le cœur de sa fonction, ce qui l’anime et tient intacts sa motivation et son investissement : « Le plus difficile, dans la police française, c’est la sécurité publique. Il faut, où qu’on soit, composer avec l’autorité administrative, l’autorité judiciaire et les maires qui ont de attentes. Mon travail, c’est de savoir envisager, évaluer, et anticiper quand c’est possible l’impact, les conséquences d’un fait ou d’une décision, sur l’environnement pris dans sa globalité et en n’oubliant rien, ni personne. Cette dimension du travail fait qu’on est au centre de tout, et que tout ce qui a trait à la sécurité nous concerne. »
Propos recueillis parFlorence Saint-Arroman
* https://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_centrale_de_la_S%C3%A9curit%C3%A9_publique
DDSP 71 : http://www.saone-et-loire.gouv.fr/la-direction-departementale-de-la-securite-a3693.html
Avant son départ, le commissaire Pic nous a ouvert les portes de ses services. Partant du principe qu’on ne parle bien que de ce qu’on connaît bien, nous avons accepté sans la moindre hésitation. Nous avons passé quelques jours en immersion, passant d’un service à un autre. A suivre, donc, une mini-série d’articles sur la police au quotidien.
Dans l'Entrevue, de Choi Radio X.... on jase encore de masques....
CHOI RADIO X a perdu les pubs du gouvernement pour avoir osé critiquer les mesures ''Sanitaires''
C'est la radio qui dérange, avec raison le plus le gouvernement... surtout dans le bastion caquiste de la belle VIlle de Québec....
ET même quand les personnes âgées sont fâchées après la CAQ... mettons que les appuis s'effritent beaucoup....
https://www.youtube.com/watch?v=XQ3PF2HKSxs
Voici un monsieur qui explique comment il a évité une contravention.... Il a parlé aux policiers avec bonne humeur et EMPATHIE.... et respect....
Les policiers n'ont pas vraiment le choix de faire semblant de donner des contraventions pour les caméras et tout.... mais dans le fond, ça les écoeure pour la plupart, ça fait plaisir pour certains.....
A la fin de la manifestation... je me suis retrouvé tout seul avec 40-50 policiers autour de moi n'ayant que mon drapeau Mohawk pour me défendre... j'ai JASÉ un peu avec eux... et dire MERCI...

Le monsieur avec la vidéo a contribuer à maintenir une saine relation entre les policiers et les manifestants...
Lorsque les policiers interviennent dans le cas de violence conjugale par exemple avant d'arrêter le monsieur violent, il essaie de le RAISONNER en discutant.... la force c'Est le dernier recours....
Ce que je trouve dommage c'Est que le drapeau Mohawk semble voir été perçu comme une menace par certains... alors que c'était tout simplement une façon original de faire part d'un raz le bol généralisé et un moyen d'auto-défense pour éviter de me faire arrêter....
Une vidéo montre prêtres et fidèles réunis samedi dans une église du 9e arrondissement de la capitale, sans aucun respect des règles sanitaires. "Nous nous désolidarisons de ces comportements non respectueux", déclare l'évêché.
https://www.francetvinfo.fr/societe/religion/covid-19-a-paris-une-messe-de-paques-sans-...
Tout un CONTRAT effectivement...
Vous êtes vous demandé pourquoi le gouvernement voulait absolument FERMER les Églises
Bon j'ai trouvé une autre ''Gang'' à Montréal... et enfin un curé Dynamique et agréable... ce fût une belle journée... merci à la collaboration du SPVM qui autorise encore la messe....sans distanciation sociale ni masque...
«Aller dans une église, ce n’est pas comme aller au Costco» – Mgr Pierre Murray''
https://www.journaldemontreal.com/2021/04/01/aller-dans-une-eglise-ce-nest-pas-comme-al...
Le secrétaire général de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec a constaté une certaine frénésie dans les lieux de culte depuis leur réouverture, et il avait un message pour ceux qui se questionnent sur la pertinence des rassemblements dans les églises.
«Je dirais à ces gens-là de venir à une église où la limite est à 250, de regarder ce qu'il se passe. Ensuite, d’aller au Costco du coin, et de regarder ce qu'il se passe. Un rassemblement dans un lieu culte, c’est un rassemblement organisé. Quand on entre dans une église, on ne peut pas faire n’importe quoi», a soutenu Mgr Pierre Murray.
Paradoxalement en voulant fermer les Églises, retour de balancier.... ça augmente sa popularité....
Si voulez rencontrer vos amis et votre familles...
L'ÉGLISE
https://www.ledevoir.com/societe/sante/597595/250-personnes-permises-dans-les-lieux-de-...
250 personnes permises dans les lieux de culte en zone rouge
Ce histoire remonte au ciel avec le plus bel ange lucifer, et avec le temps, il a voulu devenir dieu. Lucifer est un mâle, si on en croit l'Histoire. Au ciel il y a eu des problèmes de mâles domminateurs dégénératifs. Tu comprend sla situations.
L'origine de la religions juives et arabes, c'est tout des mâle qui sont au pouvoir. Il faut comprendre que l'Homme mâle dégénérstif, veut devenir une femme. Il ont a des problèmes de exsitance: qui suis je. On est au ciel, ho la la.
Toutes les instituitons de la terre sont comme sa. C'est tout des mâles dpmminateurs dégénératifs. Au ciel sa dégénérer.
On accuse sofie de avoir créer un monde sans l'intervention des mâles domminatuers dégénératifs. Il faut comprendre l'histoire ancienne. Cette femme la que l'Ont di femme, était plus toy un être endrogine. On peut dire que dans lHistoire du ciel, il y eu séparation en deux mondes. Aparavent au ciel s'était Un, avec les deux sexes. Avec le temps, sa c'est séparé.
Sofia voyant l'empleur du problème a du recréer un autre mondes, avant que elle ême fut contaminer par les variants cosmiques. Un genre de maladie dégénarative cosmique de création première. Si notre monde exsite encore c'est grace a soffia, la dernière survivante d'une vaste épidémie comique qui c'est passé au ciel. On a appelrr cela la révolte des anges. Les plants de contamination.
Si tu regardes notre monde avec la pandémie, on a des plants de contamination global. Les microbes ditent naturelle, et les microbes fait en laboratoire. Il faut comprendre qu'il soit naturelle ou en laboratoire, ce sont des microbes. Combattres des microbes par des microbes, ce sont les microbres qui seront les grands vaiceour, mais a long terme. Ils se sont tous marier entre eux, ils vécurent heureux et eurent beaucoup de petit varaints sur des milliers de génération.
Le problème des femmes remonte jusqu'au ciel.
Pour terminer l'Histoire, l'Homme mâle dégénératif veut devenir une femme. Mais a long teme sa ne marchera pas. L'univers fut créer Un. Vouloir diviser le monde, sa ne sert a rien.
Le beau diable travaille très fort, il veut posséder tout l'Univers, méchant contrat d'existance.
Salut Jeromec
Fernand
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https://www.youtube.com/watch?v=42jV8-I8Mqg
http://www.larotonde.ca/entre-complicite-toxicite-affaire-julie-payette/
NTRE COMPLICITÉ ET TOXICITÉ : L’AFFAIRE JULIE PAYETTE
Crédit visuel : Nisrine Nail – Directrice artistique
Éditorial rédigé par Caroline Fabre — Rédactrice en chef
Alors que les contextes sanitaire et politique sont au coeur de la tourmente, la Gouverneure générale Julie Payette annonçait sa démission le 21 janvier dernier, moins de quatre ans après être entrée en fonction. Sa décision survient suite à la soumission au gouvernement d’un rapport concernant l’environnement de travail toxique qu’elle aurait développé à Rideau Hall. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces faits sont loin d’être surprenants.
La représentante de la Reine Élisabeth II au Canada, également commandante en chef du pays, se doit de le représenter et de rapprocher sa population. Quelle meilleure manière de le faire qu’en harcelant ses collègues ? L’ancienne astronaute de l’Agence spatiale canadienne, ingénieure de formation, et ancienne directrice de l’exploitation du Centre des sciences de Montréal. Elle occupait un rôle important dans un gouvernement minoritaire, puisqu’elle avait notamment le pouvoir de convoquer, de proroger et de dissoudre le Parlement ; rappelons que les libéraux sont actuellement minoritaires au Parlement. Et qui dit rôle important dit aussi caractère conséquent, aux risques et périls de celles et ceux qui ont eu le plaisir de la fréquenter dans un cadre formel.
Environnement toxique
C’est en énonçant que « toute personne a droit à un environnement de travail sain et sûr, à tout moment et en toutes circonstances », que l’ancienne Gouverneure générale a débuté la déclaration annonçant sa démission. Bien qu’ayant évoqué des raisons personnelles, notamment la santé de son père, comme motif de démission, ce sont pourtant des plaintes pour gaslighting qui auraient eu raison de son poste. Ayant contribué à la toxicité qu’elle évoque, elle est accusée, avec la secrétaire de la Gouverneure générale Assunta Di Lorenzo, de harcèlement envers les employé.e.s de Rideau Hall.
Des sources gouvernementales rapportent qu’en seulement quatre mois, deux douzaines de personnes ont signalé à la direction des comportements abusifs de sa part ou de celle de Di Lorenzo. Impressionnant, pas vrai ? Même la Fédération Étudiante de l’Université d’Ottawa n’avait pas fait aussi bien.
Après avoir analysé le climat de travail au cours des trois ans de règne de Payette, la société Quintet Consulting Team a finalement rendu un rapport affichant des chiffres inquiétants. Commandé par le Bureau du Conseil privé que supervise le ministre des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc, le rapport concluait que Rideau Hall « était de toute évidence un lieu de travail inacceptable ». Pensée pour le moins perspicace quand nous savons que treize employé.e.s et ancien.ne.s employé.e.s de Rideau Hall avaient accepté de parler à Radio-Canada, sous couvert d’anonymat, craignant d’éventuelles représailles.
Certain.e.s parlent même d’un véritable régime de terreur, ponctué de crises de larmes, de colère, de hurlements, de comportements agressifs, et même d’humiliations publiques. « 75 % des 92 participants à l’exercice, qui a été mené de façon confidentielle, ont décrit le milieu de travail comme étant « hostile » ou « négatif » (43 personnes), voire « toxique » ou « empoisonné » (26 personnes). Une personne sur cinq (20 en tout) a confié « avoir été témoin de harcèlement » ou y a fait référence », partageait La Presse suite à la publication du rapport.
Combien de temps ces personnes ont-elles enduré les mauvais traitements infligés par une femme au caractère pour le moins explosif ? Car, même celles et ceux qui ont cherché de l’aide se sont retrouvé.e.s face à un mur, puisque les responsables « ont dit au personnel qu’ils.elles ne pouvaient rien faire contre le harcèlement, parce qu’ils.elles étaient victimes de ce même harcèlement », citaient certaines des treize personnes anonymes à Radio-Canada.
Dans la suite de la déclaration annonçant sa démission, Payette s’est justifiée en disant que « nous vivons tous les choses différemment ». Ça veut dire quoi cette phrase ? Qu’elle ne pensait pas à mal en humiliant ses collègues ? Faire preuve de mauvaise foi et ne pas assumer ses actes ne mènera cependant à rien, surtout quand plusieurs personnes, treize ici, vous accusent de quelque chose. Pourquoi personne n’a d’ailleurs réagi depuis 2017 ? Si l’excuse du soudain comportement toxique aurait pu passer avec quelqu’un d’autre, le passé trouble de Payette ne lui permet pas ce doute.
Passé tourmenté
Nommée par le Premier ministre Justin Trudeau lors d’un processus plutôt flou, l’ancienne astronaute avait déjà été l’objet de plaintes non officielles dans le passé. Déjà accusée de harcèlement verbal et d’intimidation alors qu’elle travaillait pour le Comité olympique canadien en 2017, deux enquêtes internes sur son traitement du personnel avaient été menées.
Bien que reconnue innocente, elle avait heurté une femme avec sa voiture en 2011, entraînant son décès. La même année, elle avait également été accusée d’agression au second degré sur son mari, dans le Maryland aux États-Unis. Depuis quand quelqu’un ayant ce genre d’antécédents est-il éligible au gouvernement ? Violence domestique, décès et environnement toxique ; la liste des autres candidat.e.s était-elle réduite à ce point pour que la Reine Élisabeth II soit finalement représentée par Payette ?
Trudeau au poteau
En parlant de liste de candidat.e.s, les circonstances d’embauches de la Gouverneure générale sont encore aujourd’hui controversées. Nombreux.ses sont celles et ceux qui reprochent à Trudeau les démarches troubles entourant l’embauche de Payette, alors qu’il avait ignoré le processus de nomination instauré sous l’ancien Premier ministre conservateur Stephen Harper. Il lui est également reproché d’avoir choisi une candidate vedette sans s’assurer qu’elle était qualifiée pour le poste.
Trudeau savait-il que Payette ne séduirait pas le comité de sélection ? Il est cependant bon de rappeler qu’en 2017, plus de la moitié des Canadien.ne.s avaient approuvé sa nomination au poste de Gouverneure générale, pointait un sondage Angus Reid.
Si le Premier ministre Justin Trudeau assure que « chaque employé.e du gouvernement du Canada a le droit de travailler dans un environnement sûr et sain, et nous prendrons toujours cela très au sérieux », alors pourquoi n’a-t-il pas réagi plus tôt ? Certes, aucune plainte officielle n’a été déposée, mais en tant que Premier ministre, il est responsable de tout ce qui se produit à Rideau Hall. Cela implique le développement d’un environnement toxique.
Compensation financière
Il reste maintenant à élucider la question relative à l’argent ; si Payette est autorisée à toucher les 150 000 $ de pension annuelle alors qu’elle a démissionné, n’est-ce pas là une banalisation des comportements toxiques ? Qu’en est-il des victimes de cet environnement toxique justement ? Auront-elles, elles aussi, droit à une compensation financière ? Car le Sénat avait accepté de verser 498 000 $ de compensation à neuf anciens employés de l’ex-sénateur Don Meredith, accusé de harcèlement sexuel, de dépréciation et d’humiliation de son personnel.
Si Payette est une femme ambitieuse, qui aura marqué l’Histoire puisqu’elle est la première Canadienne à être allée dans la Station spatiale internationale, elle devient aussi la première Gouverneure générale à quitter ses fonctions depuis la Confédération du Canada en 1867. Il reste maintenant à savoir pour lequel de ces deux exploits Payette restera dans les annales. ''
]]>Sous la direction de
Isabelle Lacroix , Karine Prémont
Avec la collaboration de
Collaborateurs
Collection
Hors collection
Résumé
La science-fiction prend de plus en plus d’espace dans la culture populaire. Le phénomène planétaire que représente Star Wars, ou encore les séries télévisées iconiques telles Star Trek, constituent des preuves convaincantes de la popularité du genre. Comme toutes les formes d’art populaire, la science-fiction a le formidable talent de parler franchement de la société qui la con-çoit et la consomme. Qui plus est, parce qu’elle permet de voir ce qui pourrait être, elle se fait le miroir de nos craintes collectives les plus criantes ; elle est éminemment politique.
Les auteurs de cet ouvrage, des amateurs de science-fiction spécialistes de la politique, de l’éthique ou des technologies, se penchent sur les représentations politiques portées par des œuvres de science-fiction afin de faire ressortir les rapports de force et les relations de pouvoir — existants ou anticipés — qui s’exercent dans le monde occidental contemporain. D’Isaac Asimov à Orson Scott Card, en passant par les superhéros de Marvel ainsi que les mondes de Star Wars et de Star Trek, et inspirés par ce qu’ont fait certains éthiciens et philosophes, les auteurs offrent un éclairage nouveau sur les enjeux sociaux, politiques et éthiques soulevés par la science-fiction.
Que nous disent ces interprétations de notre monde ? Quels avenirs projettent-elles ? Reflètent-elles les luttes réelles de pouvoir au sein de nos sociétés occidentales ? Que nous disent-elles sur nos craintes, nos inquiétudes politiques, nos dilemmes éthiques ? Comment interpréter les différentes visions du monde présentées dans ces œuvres ? L’ouvrage offre un portrait détaillé des liens entre les œuvres de science-fiction et la science politique.
https://puq.ca/catalogue/livres/asimov-star-wars-3083.html
''T'sé veut dire''
]]>https://www.usherbrooke.ca/politique-appliquee/nous-joindre/personnel-enseignant/lacroi...
''Merci au gouvernement de prendre en note l'importance de lutter contre la violence envers les femmes...
Pourquoi ne pas ajouter à l'équipe la directice du département de Sciences Politiques... mme Isabelle Lacroix
https://www.usherbrooke.ca/politique-appliquee/nous-joindre/personnel-enseignant/lacroi...
Une personne très compétente, au CV étonnant.
Elle a été ma prof lors des cours en Radio à Sherbrooke pendant mes études.
Elle est une bonne communicatrice, spécialiste des arts martiaux et évidemment de la politique. ''
A elle toute seule elle peut en faire plus que les deux manitoux multipliés ensemble.....
https://journalmetro.com/actualites/national/2629003/lutte-feminicides-dossier-lheure-p...
Pour lutter contre les féminicides, François Legault a mis sur pied un comité qui se penchera dans les prochains mois sur le problème de l’heure pour son gouvernement. Si les premiers pas son encourageants, la tâche est immense, souligne la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF).
«Je vais prendre le dossier en main, moi-même.» – François Legault, premier ministre du Québec
En 2020, le gouvernement Legault avait déposé un budget prépandémique doté d’une enveloppe de 120 M$ pour le financement des maisons d’hébergement pour femmes. Déjà, la FMHF affirmait que cette somme ne répondait qu’au quart de ses besoins.
À la fin mars, le ministre québécois des Finances, Eric Girard, déposait son troisième cahier financier. Le budget 2021-22 compte 22,5 M$ de plus que l’année précédente pour les services de soutien aux femmes victimes de violence.
L’enveloppe est encore bien mince, estime la directrice générale de la FMHF, Manon Monastesse. Surtout que les sommes prévues l’an dernier viennent tout juste d’arriver dans les organismes.
Mais l’espoir point à l’horizon, affirme Mme Monastesse. À une première rencontre organisée la semaine dernière avec le comité gouvernemental sur les violences faites aux femmes, elle a ressenti une «volonté d’accélérer le processus».
Un autre groupe des sept
Dimanche dernier, François Legault a mandaté la vice-première ministre Geneviève Guilbault de chapeauter un groupe de sept élus – dont cinq ministres – qui doit rapidement mettre en place les actions nécessaires pour protéger la santé et la vie des femmes au Québec.
Québec avait procédé de la même manière l’été dernier, lorsque pressé sur les questions de racisme systémique. Son Groupe d’action contre le racisme avait déposé un rapport quelques mois plus tard, lequel doit être appliqué dans les prochaines années par le ministre désormais responsable du dossier, Benoit Charrette.
Or, dans le cas des féminicides, le premier ministre lui-même s’est dit engagé à «prendre le dossier en main», confiait-il sur les ondes du réseau Noovo, la semaine dernière.
Si l’enjeu des féminicides est vaste, l’argent est le nerf de la guerre, convient Manon Monastesse. Sur ce plan-là, les discussions avancent.
«On parle d’un rehaussement beaucoup plus significatif que ce qui a été annoncé», lance-t-elle.
Les sommes serviraient à ajouter des places, oui, mais aussi à attirer les équipes dans les maisons.
«On voit dans le milieu de la santé qu’il y a des étages qui ne sont pas utilisés par manque de personnel. On est dans la même situation, on manque d’effectif.» – Manon Monastesse, directrice générale de la FMHF
Huit en huit
«Pas une de plus.» C’est le message qui a résonné vendredi dernier dans les rues du Québec, alors que des manifestations se sont déroulées aux quatre coins de la province afin d’attirer l’attention des gouvernements sur la multiplication des meurtres conjugaux.
En huit semaines au Québec, huit femmes ont perdu la vie aux mains de conjoints ou d’ex-conjoints violents. Il s’agit de Kataluk Paningayak, Rebekah Harry, Myriam Dallaire, Sylvie Bisson, Nadège Jolicœur, Elisapee Angma, Nancy Roy et Marly Édouard.
Ces huit féminicides dépassent déjà le nombre affiché en 2020. Mais au-delà des meurtres, l’an dernier, 7000 dossiers en violence conjugale ont été ouverts seulement à la Sûreté du Québec.
«On est dans une société qui se dit égalitaire. Comment ça se fait qu’il y ait encore des situations inacceptables comme ça», affirme Mme Monastesse.
Des centaines d’appels à l’action
«Ça doit cesser», martelait la ministre Geneviève Guilbault à la fin du mois de mars. Si elle assure que son gouvernement travaille à éliminer le phénomène, les appels à l’action sont encore nombreux.
En décembre dernier, un comité d’expert chapeauté par les quatre partis représentés à l’Assemblée nationale déposait 190 recommandations sur le bureau du premier ministre.
«Ce rapport-là va nous survivre», avait signifié la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest.
Parmi les propositions du comité indépendant: la création d’un tribunal spécialisé pour les victimes de violences conjugales et sexuelles, la mise sur pied d’un Bureau de l’Ombudsman québécois des victimes d’actes criminels et l’élaboration d’un processus d’accompagnement psychosocial pour les personnes touchées.
Le document somme par ailleurs le gouvernement de mettre sur pied un poste de ministre responsable de mener à terme ces recommandations. Pourtant, François Legault semble s’être éloigné de cette proposition, optant plutôt pour la création d’un comité gouvernemental.
Le rapport d’expert n’est pas le seul et unique cahier de tâche confié au gouvernement de François Legault. Toujours en décembre dernier, le Bureau du coroner émettait son propre document, dans lequel figuraient près de 30 recommandations.
Le ministère de la Justice apparaît régulièrement dans les appels à l’action parvenus depuis l’an dernier aux oreilles du gouvernement. Début février, le ministre Simon Jolin-Barrette annonçait la mise sur pied d’un groupe de travail censé analyser dans les prochains mois le potentiel d’un tribunal spécialisé en matière d’agressions sexuelles et de violences conjugales au Québec.
Sa collègue à la Condition féminine a elle aussi du pain sur la planche. Les promesses de son Plan d’action spécifique pour prévenir les situations de violence conjugale à haut risque de dangerosité doivent prendre forme dans les cinq prochaines années.''
Et pendant que l'on déploie une enveloppe ''Bien mince''
Projet d'Un DEUXième STADE de Baseball VIDE à Montréal... des Milliards pour le tunnel Québec-Lévis....
Stade de baseball: les Québécois ne veulent pas d’argent public dans le projet
Les opposants au financement d’un stade majoritaires
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Soixante pour cent des Québécois sont contre l’idée que Québec injecte de l’argent public dans la construction d’un stade de baseball à Montréal, un projet piloté par la riche famille Bronfman.
• À lire aussi: Fitzgibbon ouvert à un projet de baseball au Stade olympique
C’est ce que révèle un sondage réalisé par la firme Léger pour le compte du Journal. Il a été effectué entre le 26 et le 28 mars auprès de 1000 répondants à travers la province.
J'Aimerais savoir... sur 100% de Québécois combien de gens pensent qu'en hiver un habit d'hiver C'est essentiel?
N'est-ce pas monsieur Fitzgibbon?