Pourtant pour vivre ensemble il nous faut adopter des règles communes, c'est à dire une éthique, une culture...
]]>Toujours avec l’idée de faire la part des choses et d’évaluer le plus justement possible une situation, une théorie, ou une crise, voire même aussi le comportement d’un être humain individuel ou d’un groupe, nous gagnons à éviter le phénomène de projection, bien que ce puisse être difficile, surtout lorsque l’évaluation concerne d’autres personnes. En d’autres termes, il vaut mieux éviter de trop raisonner en fonction de nous-mêmes, de ce que nous aimons ou n’aimons pas, de nos croyances particulières, etc. Si nous jugeons par exemple un Trump de manière négative, nous devrions en fait commencer par nous interroger sur ce qu’il nous renvoie de nous-mêmes dans un jeu de miroirs, parce que chaque être humain peut servir de miroir aux autres. Le défaut que nous percevons chez l’autre peut provenir alors soit du même que nous n’aimons pas voir chez nous et/ou ne voulons pas reconnaître, soit d’une qualité opposée au défaut supposé et dont nous manquons ou croyons manquer. L’image renvoyée d’un Trump orgueilleux a par exemple une assez bonne chance de démontrer en réalité notre manque d’assurance ou d’affirmation de nous-mêmes. Ce que nous voyons chez l’autre est à la mesure de ce que nous sommes. Le degré de noirceur ou de lumière que nous y voyons dépend étroitement de notre propre lumière ou de sa relative absence, de la même manière que la lumière d’une torche renvoyée par un miroir aura nettement moins de puissance d’illumination que celle du Soleil.
Je souscris au principe très bien énoncé dans ce proverbe amérindien, je crois : "Avant de juger une personne marche une journée dans ses mocassins."
Par contre il m'est difficile, voire impossible, de raisonner en dehors de moi-même. Moi-même est la condition de mon existence. Moi-même n'est pas un pardessus que j'accrocherais à un porte-manteau pour me poser devant le miroir et que je reprendrais par la suite une fois l'acte terminé. Si tel était le cas le miroir ne refléterait rien, sans moi-même il n'y a rien. Le miroir ne fait que refléter, rien de plus. Devant le miroir il y a mon visage, mais ce que je suis véritablement est irréductible à ce seul visage. Je ne suis pas QUE l'image que me reflète le miroir. Je ne suis pas seulement identifié par ce reflet, MOI est plus vaste que mon corps, que mes pensées et mes sentiments.
Aussi l'autre ne m'est pas un miroir en tant qu'il me renverrait une image de moi que je ne reconnaitrais pas ou que je ne voudrais pas voir. Fondamentalement l'image que me renvoi l'autre est celle du mystère. De même que je suis un mystère à ma propre existence. C'est le "qui suis-je" existentiel.
Le criminel, l'artiste, le génie, le tortionnaire ou le héros n'est pas le miroir de ce que je suis, de ce que je voudrais être ou réfuter, il est le mystère de son acte. Certes je peux tenter de comprendre, d'imaginer, de ressentir en mon fors intérieur ce qu'il exprime ou témoigne, mais je ne pourrais entrer véritablement dans ce qu'il est au plus intime.
Et c'est ce qui fait la beauté et la grandeur de l'être humain. Qui échappe à toutes nos théorisations et nos explications psychologisantes.
]]>Cher Konrad vous avez droit à vos opinions.
Dans le contexte d'une opposition de metteurs en scènes appuyée par les médias, des groupes radicaux et institutions corrompues, stratégiquement parlant, les voies pour parvenir à faire la démonstration des crimes qu'ils commettent étant très limitées, je ne saurais dire si c'est son vrai visage qu'on aurait vu, mais il est sûr qu'il a dû jouer d'un double jeu. Et je ne vois pas trop comment son égo serait nourrit à se faire écraser dans les médias. Derrière l'étoffe d'un chef se cache souvent l'hypocrisie, je n'en nommerai point.
Bonjour azurai,
Vous avez raison, à ce niveau d'état les intérêts "personnels" sont si puissants que la corruption affecte autant l'opposition que la majorité. Et j'irais même jusqu'à penser que pour parvenir à ces postes convoités les prétendants, tous bords confondus, ne sont pas forcément corrompus mais qu'ils sont les corrupteurs.
Ce qui se passe, à mon avis, c'est un peu le signe d'un effondrement du système. Cette crise, qui n'a pas commencée avec Trump, ne va pas finir après son départ. Le système est à bout de souffle. Et si je n'aime pas trop Trump pour sa personnalité de "parrain", sa politique d'un retour aux intérêts de son pays n'était pas sans pertinence, je ne peux pas m'enthousiasmer pour Biden qui représente le type même du "vieux monde". Cette idée que les gens veulent être considérés, écoutés, participer, est engagée dans de nombreux pays et cette idée ne peut être endiguée.
Cela demande de ne plus s'enfermer dans un système bi-partisan ni dans des partis. Le débat n'est pas Trump/Biden ou républicains/démocrates, la crise révèle la faillite de ce système, il faut un autre système de représentativité incluant davantage de personnes et de sensibilités politique.
“You can fool some of the people all of the time, and all of the people some of the time, but you can not fool all of the people all of the time.”
Traduction libre : « Il est possible de leurrer à tout coup une partie de la population, et de leurrer l'ensemble de la population à l'occasion, mais il n'est pas possible de leurrer à tout coup l'ensemble de la population. »
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]]>Dans le contexte d'une opposition de metteurs en scènes appuyée par les médias, des groupes radicaux et institutions corrompues, stratégiquement parlant, les voies pour parvenir à faire la démonstration des crimes qu'ils commettent étant très limitées, je ne saurais dire si c'est son vrai visage qu'on aurait vu, mais il est sûr qu'il a dû jouer d'un double jeu. Et je ne vois pas trop comment son égo serait nourrit à se faire écraser dans les médias. Derrière l'étoffe d'un chef se cache souvent l'hypocrisie, je n'en nommerai point.
J'ajouterais en complément, si vous le permettez, que tout n'est pas toujours ce qu'il paraît être. On l'a constaté à moult reprises dans notre histoire, et ce n'est souvent, à tort ou à raison, qu'avec le recul et le passage du temps que l'on voit exactement ce qui en était réellement, et à ce moment, il est alors trop tard, les dégâts ayant été faits. Dommage que beaucoup (mais pas tous, heureusement) tombent dans le panneau chaque fois. Mais un jour, proche je l'espère, nous finirons par en tirer des leçons utiles et valables, en temps opportun cette fois.
Et comme second complément, voici un extrait de l'article Le pour et le contre :
Toujours avec l’idée de faire la part des choses et d’évaluer le plus justement possible une situation, une théorie, ou une crise, voire même aussi le comportement d’un être humain individuel ou d’un groupe, nous gagnons à éviter le phénomène de projection, bien que ce puisse être difficile, surtout lorsque l’évaluation concerne d’autres personnes. En d’autres termes, il vaut mieux éviter de trop raisonner en fonction de nous-mêmes, de ce que nous aimons ou n’aimons pas, de nos croyances particulières, etc. Si nous jugeons par exemple un Trump de manière négative, nous devrions en fait commencer par nous interroger sur ce qu’il nous renvoie de nous-mêmes dans un jeu de miroirs, parce que chaque être humain peut servir de miroir aux autres. Le défaut que nous percevons chez l’autre peut provenir alors soit du même que nous n’aimons pas voir chez nous et/ou ne voulons pas reconnaître, soit d’une qualité opposée au défaut supposé et dont nous manquons ou croyons manquer. L’image renvoyée d’un Trump orgueilleux a par exemple une assez bonne chance de démontrer en réalité notre manque d’assurance ou d’affirmation de nous-mêmes. Ce que nous voyons chez l’autre est à la mesure de ce que nous sommes. Le degré de noirceur ou de lumière que nous y voyons dépend étroitement de notre propre lumière ou de sa relative absence, de la même manière que la lumière d’une torche renvoyée par un miroir aura nettement moins de puissance d’illumination que celle du Soleil.
]]>Trump fini, probable, mais pas le venin distillé.
Je n'aime pas Trump mais je n'ai aucun mépris ni hostilité pour ses électeurs.Trump fini pour ceux qui ont le courage de leurs opinions et le sens de l'honneur.
Car voyez-vous, il aurait pu sortir avec panache en se rendant au capitole, par exemple, soutenir ceux qu'il avait encouragé à s'y rendre. Ou prendre vraiment leur parti publiquement. Là j'aurais eu un élan reconnaissant pour un geste fort.
Au lieu de ça, apeuré par ce qu'il a provoqué, il se défile piteusement par des tweet de reculade. En cela il n'a fait que montrer son vrai visage, celui d'un business man qui ne marche qu'à l’esbroufe et la menace mais qui n'a pas l'étoffe d'un chef. Symbole d'une époque où le moi est la seule boussole dont l'aiguille ne montre que le nombril.
Cher Konrad vous avez droit à vos opinions.Dans le contexte d'une opposition de metteurs en scènes appuyée par les médias, des groupes radicaux et institutions corrompues, stratégiquement parlant, les voies pour parvenir à faire la démonstration des crimes qu'ils commettent étant très limitées, je ne saurais dire si c'est son vrai visage qu'on aurait vu, mais il est sûr qu'il a dû jouer d'un double jeu. Et je ne vois pas trop comment son égo serait nourrit à se faire écraser dans les médias. Derrière l'étoffe d'un chef se cache souvent l'hypocrisie, je n'en nommerai point.
J'ajouterais en complément, si vous le permettez, que tout n'est pas toujours ce qu'il paraît être. On l'a constaté à moult reprises dans notre histoire, et ce n'est souvent, à tort ou à raison, qu'avec le recul et le passage du temps que l'on voit exactement ce qui en était réellement, et à ce moment, il est alors trop tard, les dégâts ayant été faits. Dommage que beaucoup (mais pas tous, heureusement) tombent dans le panneau chaque fois. Mais un jour, proche je l'espère, nous finirons par en tirer des leçons utiles et valables, en temps opportun cette fois.
Bienvenue cher Barython!
Et le Lt. Gen. Tom McInerney a à commenter lui aussi
Trump fini, probable, mais pas le venin distillé.
Je n'aime pas Trump mais je n'ai aucun mépris ni hostilité pour ses électeurs.Trump fini pour ceux qui ont le courage de leurs opinions et le sens de l'honneur.
Car voyez-vous, il aurait pu sortir avec panache en se rendant au capitole, par exemple, soutenir ceux qu'il avait encouragé à s'y rendre. Ou prendre vraiment leur parti publiquement. Là j'aurais eu un élan reconnaissant pour un geste fort.
Au lieu de ça, apeuré par ce qu'il a provoqué, il se défile piteusement par des tweet de reculade. En cela il n'a fait que montrer son vrai visage, celui d'un business man qui ne marche qu'à l’esbroufe et la menace mais qui n'a pas l'étoffe d'un chef. Symbole d'une époque où le moi est la seule boussole dont l'aiguille ne montre que le nombril.
Cher Konrad vous avez droit à vos opinions.Dans le contexte d'une opposition de metteurs en scènes appuyée par les médias, des groupes radicaux et institutions corrompues, stratégiquement parlant, les voies pour parvenir à faire la démonstration des crimes qu'ils commettent étant très limitées, je ne saurais dire si c'est son vrai visage qu'on aurait vu, mais il est sûr qu'il a dû jouer d'un double jeu. Et je ne vois pas trop comment son égo serait nourrit à se faire écraser dans les médias. Derrière l'étoffe d'un chef se cache souvent l'hypocrisie, je n'en nommerai point.
J'ajouterais en complément, si vous le permettez, que tout n'est pas toujours ce qu'il paraît être. On l'a constaté à moult reprises dans notre histoire, et ce n'est souvent, à tort ou à raison, qu'avec le recul et le passage du temps que l'on voit exactement ce qui en était réellement, et à ce moment, il est alors trop tard, les dégâts ayant été faits. Dommage que beaucoup (mais pas tous, heureusement) tombent dans le panneau chaque fois. Mais un jour, proche je l'espère, nous finirons par en tirer des leçons utiles et valables, en temps opportun cette fois.
]]>Trump fini, probable, mais pas le venin distillé.
Je n'aime pas Trump mais je n'ai aucun mépris ni hostilité pour ses électeurs.
Trump fini pour ceux qui ont le courage de leurs opinions et le sens de l'honneur.
Car voyez-vous, il aurait pu sortir avec panache en se rendant au capitole, par exemple, soutenir ceux qu'il avait encouragé à s'y rendre. Ou prendre vraiment leur parti publiquement. Là j'aurais eu un élan reconnaissant pour un geste fort.
Au lieu de ça, apeuré par ce qu'il a provoqué, il se défile piteusement par des tweet de reculade. En cela il n'a fait que montrer son vrai visage, celui d'un business man qui ne marche qu'à l’esbroufe et la menace mais qui n'a pas l'étoffe d'un chef. Symbole d'une époque où le moi est la seule boussole dont l'aiguille ne montre que le nombril.
Cher Konrad vous avez droit à vos opinions.
Dans le contexte d'une opposition de metteurs en scènes appuyée par les médias, des groupes radicaux et institutions corrompues, stratégiquement parlant, les voies pour parvenir à faire la démonstration des crimes qu'ils commettent étant très limitées, je ne saurais dire si c'est son vrai visage qu'on aurait vu, mais il est sûr qu'il a dû jouer d'un double jeu. Et je ne vois pas trop comment son égo serait nourrit à se faire écraser dans les médias. Derrière l'étoffe d'un chef se cache souvent l'hypocrisie, je n'en nommerai point.
Biden aurait il soufflé dans l'oreille de Macron ?
Délit de blasphème médical sous contrôle inquisiteur du conseil de l’ordre des médecins ?
]]>Trump fini pour ceux qui ont le courage de leurs opinions et le sens de l'honneur.
Car voyez-vous, il aurait pu sortir avec panache en se rendant au capitole, par exemple, soutenir ceux qu'il avait encouragé à s'y rendre. Ou prendre vraiment leur parti publiquement. Là j'aurais eu un élan reconnaissant pour un geste fort.
Au lieu de ça, apeuré par ce qu'il a provoqué, il se défile piteusement par des tweet de reculade. En cela il n'a fait que montrer son vrai visage, celui d'un business man qui ne marche qu'à l’esbroufe et la menace mais qui n'a pas l'étoffe d'un chef. Symbole d'une époque où le moi est la seule boussole dont l'aiguille ne montre que le nombril.
]]>https://twitter.com/HelloKendraHeff/status/1347664618995515393
![[image]](images/uploaded/202101082209315ff91e6bedd77.jpg)

La Trump TV, le patriot party! Vous croyez Trump fini, vous n'avez rien vu...Tout est déjà scénarisé pour enfumer tout les uns et les chacuns, pour plomber la resistance des lucides dans l'attente d'une merveilleuse solution extérieure. Trump représentera une diversion pour encore quatre ans. Alors que le vrai combat il est vibratoire!
Oh oui! il peut encore s'en passer des choses...Pelosi qui veut faire destituer Trump à 12 jours de la fin de son mandat...et Kamala qui n'a pas encore démisionné de son poste au sénat...
Tout ce qui a été dévoiler ne peut pas rester sous le tapis en laissant les criminels reprendre la gouverne
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Vous faites le vilain canard...re couac!
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Re-Re-t’sé veux dire
]]>Donald Trump says he won't be going to Joe Biden's inauguration on 20 January
Source : https://www.google.ca/amp/s/news.sky.com/story/amp/donald-trump-says-he-wont-be-going-t...
Twitter permanently suspends President Donald Trump
Source : https://www.google.ca/amp/s/www.nbcnews.com/news/amp/ncna1253588
Re-t’sé veux dire