«Je lis tout, je décortique les dossiers de recherche, je ne m’écris pas de question sauf une, la première, et elle peut me hanter longtemps. La première question donne la légitimité au métier d’intervieweur. Puis, je laisse une grande place à ce qui va exister entre nous, je suis excessivement présent. Mais je sais où je m’en vais et je prépare aussi la question finale. L’entrevue est un art et je suis encore à la recherche de la maîtrise parfaite.»
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