Très bon travail...à t-on le droit d'y ajouter du contenu ... ? Approbation?
Merci.
Oui, tous les forumiens qui souhaitent participer à l'élaboration du contenu final le peuvent.
Nous discutons des différentes idées proposées.
Il y a déjà eu quelques modifications apportées (d'où la version 1.2).
Naissance des compagnies pharmaceutiques...Aujourd'hui, jusqu'où vont leurs emprises dans le système de santé?...
Les médicaments agissent sur l'effet et non la cause...L'accroissent des maladies dégénératives et des cancers suite à l'apparition des compagnies pharmaceutiques...une plante n'a aucun intérêt financié...des brevets si...Une pillule vous a t-elle déjà guéri de quelque chose?...Une pillule c'est pour la vie...On les accumule...À combien de pillules en êtes-vous maintenant?...
Le texte initial est d'une longueur raisonnable (pour faciliter sa lecture jusqu'au bout) et est écrit de manière à condenser les idées, donc sans trop détailler certains points.
Il y a notamment la mention suivante :
On y trouve par conséquent de plus en plus d’individus éprouvés par des maladies diverses : génétiques, dégénératives, neurologiques, chroniques, mentales…
Pour aller dans le sens de ta proposition, si personne n'y voit d'objection, on peut ajouter par exemple, dans la première partie (celle qui dénonce la situation actuelle) :
Une trop grande emprise des compagnies pharmaceutiques sur la formation du personnel soignant et sur le système de santé est largement responsable d’un engorgement excessif des services d’urgence hospitaliers et de la grande difficulté à obtenir, d’un côté, des « spécialistes », et de l’autre, à pouvoir en toute liberté se soigner par des moyens alternatifs.
Si nous mentionnons trop de détails, par exemple les effets secondaires des médicaments et des vaccins, nous risquons de perdre le soutien des gens qui éprouvent le besoin de se confier à l'approche médicale classique de la médecine chimique.
Le Nouveau Monde devrait satisfaire le plus grand nombre de Québécois, et pour cela être basé sur la liberté (qui dépend de la responsabilité ainsi que du maintien d'un grand nombre de possibilités, notamment en matière de soins de santé).
Naissance des compagnies pharmaceutiques...Aujourd'hui, jusqu'où vont leurs emprises dans le système de santé?...
Les médicaments agissent sur l'effet et non la cause...L'accroissent des maladies dégénératives et des cancers suite à l'apparition des compagnies pharmaceutiques...une plante n'a aucun intérêt financié...des brevets si...Une pillule vous a t-elle déjà guéri de quelque chose?...Une pillule c'est pour la vie...On les accumule...À combien de pillules en êtes-vous maintenant?...
]]>Nous, Kébékois(1) indigènes, descendants de colons, sang-mêlé ou récents immigrants qui souhaitent vivre dans une nation unie, créatrice et respectueuse de la nature et des autres peuples et nations, avons pris conscience d’un certain nombre de problèmes actuels plus ou moins graves qui empêchent d’atteindre cet objectif et de vivre dans un réel Nouveau Monde.
Les indigènes ont été parqués dans des « réserves », à l’image d’animaux enfermés dans des zoos ou de prisonniers de camps de concentration.
La poursuite effrénée du progrès technologique et de la recherche de confort matériel s’est réalisée au détriment de la nature, de l’environnement, de la santé et du bien-être intérieur.
La bureaucratie a grignoté la liberté au point de s’immiscer dangereusement dans le moindre aspect de nos vies quotidiennes (du certificat de naissance à celui de la mort, en passant par l’obligation de nombreux permis : construire, conduire, pêcher, chasser, enseigner, etc.).
L’économie est tombée sous le contrôle de financiers sans scrupule qui jouent au casino boursier pendant que d’autres se contentent de jouer au Monopoly.
Notre gouvernement n’est pas souverain, mais tributaire d’un plus grand pays : un lion qui asservit une licorne(2). Ses membres et représentants sont souvent trop distanciés du peuple, sans nécessité de rendre des comptes en cas de corruption, de malversation ou d’incapacité à travailler à son service.
Etc.
Ces différents facteurs ont contribué à conduire le Kébek dans une situation troublée, chaotique, en perte d’identité, perte de repères, sentiment de ne plus avoir d’avenir… On y trouve par conséquent de plus en plus d’individus éprouvés par des maladies diverses : génétiques, dégénératives, neurologiques, chroniques, mentales…
Le « Kébek » est le passage étroit par lequel la mère met au monde son enfant. Il est le pays par lequel la France, la mère patrie, la fille aînée de l’Église du Christ amènera la naissance du « Nouveau Monde ».
Cette Église n’est pas une assemblée de roches et de murs, mais d’êtres humains animés par l’Amour du prochain et la compassion. Ces êtres sont issus de différentes traditions religieuses (Juifs, bouddhistes, hindouistes, musulmans, chrétiens, animistes, francs-maçons, etc.), même si nombre d’entre eux ne se reconnaissent plus dans les institutions religieuses actuelles, souvent éloignées de leur esprit originel. L’enfantement ne se fait pas sans douleur. La crise actuelle est l’une d’elles.
Pour que la naissance du Nouveau Monde s’achève, il faudra que le passage s’élargisse. Il sera ainsi nécessaire d’assouplir les tissus sociétaux et civilisationnels. À cette fin, nous, Kébékois, appelons à l’instauration de mesures telles que les suivantes :
La décentralisation politique, parallèlement à la stimulation d’une participation populaire à la gouvernance (ceci, par exemple, par le biais de référendums d’initiative citoyenne et par la création de comités de quartier et de village).
La suppression de la plupart des règles et des normes bureaucratiques qui nuisent fortement à la créativité, à l’esprit d’entreprise, et restreignent d’autant la liberté.
La décentralisation de l’éducation, et la liberté laissée aux familles de pouvoir s’occuper elles-mêmes de l’enseignement de leurs enfants si elles le souhaitent et le peuvent.
L’établissement d’une banque centrale qui soit contrôlée de manière transparente par le peuple et non plus par d’obscurs fonctionnaires ou par des compagnies privées.
La disparition des réserves autochtones et la réparation des grands torts causés par les autres ethnies.
Une forte réduction des lois diverses pour ne conserver que les principes essentiels de la justice et d’une vie communautaire harmonieuse.
L’instauration d’un système représentatif qui puisse facilement permettre à n’importe quel citoyen d’être reconnu comme dirigeant ou guide kébékois s’il remporte une majorité de suffrages ou de demandes en ce sens.
Une réelle liberté de commerce et d’échanges qui puissent se faire aussi bien par troc que par une autre monnaie que la devise nationale.
La fin du système d’imposition et de taxes, l’argent de la nation ayant désormais sa source dans la banque centrale (dont la réserve s’appuiera sur la force de travail du peuple et de ses machines, ainsi que sur les ressources naturelles du Kébek).
L’utilisation des ressources publicitaires et télévisuelles pour stimuler ce qu’il y a de meilleur chez les Kébékois ainsi que leur sens de la responsabilité individuelle et collective sans lesquels une nation unie ne saurait voir le jour.
Nous, Kébékois, sommes conscients que de telles mesures ne pourront être mises en œuvre par la force, mais par la reconnaissance quasi unanime de leur intérêt, de leur faisabilité et de leur valeur, puis par l’effort et le déploiement de nos capacités individuelles et collectives. Si nous le souhaitons avec suffisamment d’intensité et d’énergie, si nous persévérons jour après jour en direction d’un tel objectif, nous finirons par l’atteindre.
____________________________
(1) : Nouvelles graphies de Québec et Québécois qui soulignent l'héritage autochtone de la nation.
(2) : Le lion et la licorne sont deux symboles présents dans les armoiries du Canada.
Lire et relire le texte prendre un temps de repos et en relisant à nouveau un éclairage nouveau surviendra.
L'idée du Manifeste doit être présent en toile de fond continuellement dans notre vie de tous les jours.
La vie, la société, une marche, un repos, nous guidera.
Transportons avec nous cet égrégore.
Laissons lui un peu de temps.
Déjà ça bosse pour le Manifeste dans l'invisible.
C'est un beau travail que tu fais François.
Merci
De rien, Louis.
]]>L'idée du Manifeste doit être présent en toile de fond continuellement dans notre vie de tous les jours.
La vie, la société, une marche, un repos, nous guidera.
Transportons avec nous cet égrégore.
Laissons lui un peu de temps.
Déjà ça bosse pour le Manifeste dans l'invisible.
C'est un beau travail que tu fais François.
Merci
]]>Nous, Kébékois(1) indigènes, descendants de colons, sang-mêlé ou récents immigrants qui souhaitent vivre dans une nation unie, créatrice et respectueuse de la nature et des autres peuples et nations, avons pris conscience d’un certain nombre de problèmes actuels plus ou moins graves qui empêchent d’atteindre cet objectif et de vivre dans un réel Nouveau Monde.
Les indigènes ont été parqués dans des « réserves », à l’image d’animaux enfermés dans des zoos ou de prisonniers de camps de concentration.
[Des incohérences dans le traitement de la laïcité ont attisé les dissensions entre les représentants de différentes cultures et traditions.]
La poursuite effrénée du progrès technologique et de la recherche de confort matériel s’est réalisée au détriment de la nature, de l’environnement, de la santé et du bien-être intérieur.
La bureaucratie a grignoté la liberté au point de s’immiscer dangereusement dans le moindre aspect de nos vies quotidiennes (du certificat de naissance à celui de la mort, en passant par l’obligation de nombreux permis : construire, conduire, pêcher, chasser, enseigner, etc.).
L’économie est tombée sous le contrôle de financiers sans scrupule qui jouent au casino boursier pendant que d’autres se contentent de jouer au Monopoly.
Notre gouvernement n’est pas souverain, mais tributaire d’un plus grand pays : un lion qui asservit une licorne(2). Ses membres et représentants sont souvent trop distanciés du peuple, sans nécessité de rendre des comptes en cas de corruption, de malversation ou d’incapacité à travailler à son service.
Etc.
Ces différents facteurs ont contribué à conduire le Kébek dans une situation troublée, chaotique, en perte d’identité, perte de repères, sentiment de ne plus avoir d’avenir… On y trouve par conséquent de plus en plus d’individus éprouvés par des maladies diverses : génétiques, dégénératives, neurologiques, chroniques, mentales…
Le « Kébek » est le passage étroit par lequel la mère met au monde son enfant. Il est le pays par lequel la France, la mère patrie, la fille aînée de l’Église du Christ amènera la naissance du « Nouveau Monde ».
Cette Église n’est pas une assemblée de roches et de murs, mais d’êtres humains animés par l’Amour du prochain et la compassion. Ces êtres sont issus de différentes traditions religieuses (Juifs, bouddhistes, hindouistes, musulmans, chrétiens, animistes, francs-maçons, etc.), même si nombre d’entre eux ne se reconnaissent plus dans les institutions religieuses actuelles, souvent éloignées de leur esprit originel. L’enfantement ne se fait pas sans douleur. La crise actuelle est l’une d’elles.
Pour que la naissance du Nouveau Monde s’achève, il faudra que le passage s’élargisse. Il sera ainsi nécessaire d’assouplir les tissus sociétaux et civilisationnels. À cette fin, nous, Kébékois, appelons à l’instauration de mesures telles que les suivantes :
La décentralisation politique, parallèlement à la stimulation d’une participation populaire à la gouvernance (ceci, par exemple, par le biais de référendums d’initiative citoyenne et par la création de comités de quartier et de village).
La suppression de la plupart des règles et des normes bureaucratiques qui nuisent fortement à la créativité, à l’esprit d’entreprise, et restreignent d’autant la liberté.
La décentralisation de l’éducation, et la liberté laissée aux familles de pouvoir s’occuper elles-mêmes de l’enseignement de leurs enfants si elles le souhaitent et le peuvent.
L’établissement d’une banque centrale qui soit contrôlée de manière transparente par le peuple et non plus par d’obscurs fonctionnaires ou par des compagnies privées.
La disparition des réserves autochtones et la réparation des grands torts causés par les autres ethnies.
Une forte réduction des lois diverses pour ne conserver que les principes essentiels de la justice et d’une vie communautaire harmonieuse.
L’instauration d’un système représentatif qui puisse facilement permettre à n’importe quel citoyen d’être reconnu comme dirigeant ou guide kébékois s’il remporte une majorité de suffrages ou de demandes en ce sens.
Une réelle liberté de commerce et d’échanges qui puissent se faire aussi bien par troc que par une autre monnaie que la devise nationale.
La fin du système d’imposition et de taxes, l’argent de la nation ayant désormais sa source dans la banque centrale (dont la réserve s’appuiera sur la force de travail du peuple et de ses machines, ainsi que sur les ressources naturelles du Kébek).
L’utilisation des ressources publicitaires et télévisuelles pour stimuler ce qu’il y a de meilleur chez les Kébékois ainsi que leur sens de la responsabilité individuelle et collective sans lesquels une nation unie ne saurait voir le jour.
Nous, Kébékois, sommes conscients que de telles mesures ne pourront être mises en œuvre par la force, mais par la reconnaissance quasi unanime de leur intérêt, de leur faisabilité et de leur valeur, puis par l’effort et le déploiement de nos capacités individuelles et collectives. Si nous le souhaitons avec suffisamment d’intensité et d’énergie, si nous persévérons jour après jour en direction d’un tel objectif, nous finirons par l’atteindre.
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(1) : Nouvelles graphies de Québec et Québécois qui soulignent l'héritage autochtone de la nation.
(2) : Le lion et la licorne sont deux symboles présents dans les armoiries du Canada.