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Qu'est-ce qu'un « bien essentiel »? Archives

par Jeromec, vendredi 30 juin 2023, 16:00 (il y a 1027 jours)

Ils ont réussit à faire passer les vêtements d'hiver comme non essentiel un moyen de lutter contre la grippe...:-D
Cigarette essentielle...

Pour mieux comprendre suivez l'argent...
Maintenant avez-vous hâte de connaître la suite?

Ha oui, j'oubliais qui a été les premiers à ne pas suivre leurs propre règle....? Qui a coupé les cheveux des ministres et des journalistes? (réponse un ou une coiffeuse jugée non essentielle)

c'est tellement facile à manipuler les masses ça en est presque gênant...quand je vais raconter ça à mes petits enfants... interdire la vente des mitaines en hiver... et que presque personne à part le Parti Québécois qui a dénoncé l'hérésie...

à part ça ça va bien?

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1759689/restrictions-fetes-commerces-frustration-c...

Qu'est-ce qu'un « bien essentiel »?

Qu'est-ce qu'un « bien essentiel »? Confusion et frustration chez les consommateurs
Un employé de quincaillerie aide un homme à mettre une boîte dans le coffre de sa voiture dans un stationnement.
Un homme achète des biens considérés comme essentiels, le 28 décembre 2020.


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Laurianne Croteau (accéder à la page de l'auteur)
Laurianne Croteau
Publié le 28 décembre 2020
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.
Les nouvelles mesures sanitaires imposées par le gouvernement du Québec pour le temps des Fêtes sèment la confusion chez les commerçants, qui doivent eux-mêmes déterminer ce qui est considéré comme un produit essentiel.

Tous les commerces non essentiels sont fermés depuis le 25 décembre, et ce, jusqu'au 10 janvier. Parmi ceux qui peuvent rester ouverts, seuls les biens essentiels sont autorisés à la vente pour permettre une équité avec les petits commerces québécois, expliquait le premier ministre François Legault le 15 décembre.

Puisque Québec n'a pas offert de liste officielle, les articles accessibles peuvent être bien différents d’un commerce à un autre.

Certaines orientations ont toutefois été données. Les jouets, les vêtements, les livres, les appareils électroniques, les articles de décoration, les articles de cuisine, les électroménagers, les meubles et autres ne peuvent être vendus ni sur place ni pour ramassage en bordure du magasin.

Devant la difficulté à établir une liste complète et satisfaisante et voyant les difficultés rencontrées dans d’autres juridictions, il a plutôt été décidé de proposer des critères et de fixer des balises pour laisser une marge de manœuvre aux commerçants, a expliqué le ministère québécois de l'Économie et de l'Innovation par courriel.

Commerces autorisés à être ouverts du 25 décembre au 10 janvier
Épiceries et autres commerces d’alimentation

Pharmacies (seulement pour les produits essentiels à la vie courante)

Quincailleries (seulement pour les produits requis pour effectuer de l’entretien extérieur, des réparations ou de la construction)

Stations-service

Commerces d’aliments et de fournitures pour les animaux

Commerces d’équipements de travail (sécurité et protection)

Commerces de produits, pièces et autre matériel nécessaires aux services de transport et de logistique ainsi qu’à la réparation ou à l’entretien d’un véhicule, incluant les centres de réparation et d’entretien de véhicules, mais excluant la vente de véhicules

Le gouvernement a jugé qu’il était préférable d’avoir certaines divergences d’interprétation sur le caractère essentiel de certains produits entre les commerces que de fournir une liste incomplète qui aurait dû être établie et adoptée par l’ensemble des commerçants autorisés à maintenir leurs activités.


Des commerçants espèrent tout de même obtenir davantage de précisions dans les jours à venir pour uniformiser l’offre.

On a reçu plusieurs plaintes de différentes bannières qui disent : écoutez, il faut envoyer de nouvelles consignes, car les marchands qui suivent le mot d'ordre font face à des frustrations de la part des clients, dénonce Richard Darveau, président de l'Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction.

Il est toujours possible de faire des achats non essentiels en ligne, rappelle le ministère, à condition que les produits soient livrés chez les consommateurs.

Des consommateurs frustrés
Les consommateurs ne s'entendent pas non plus sur la définition d’un bien essentiel. Les témoignages d'incompréhension abondent sur les réseaux sociaux depuis samedi.

C’est le cas d’une mère d’un bébé de deux mois de Saint-Léonard, à Montréal. Elle a voulu se procurer des compresses d'allaitement au Walmart de son quartier, mais on l’en a empêché.

« Comment est-ce qu’on peut décider que des pads d'allaitement et tous les produits qui servent à l'allaitement sont retirés de la vente, alors qu’on peut acheter des paquets de chips? Moi, je me suis sentie attaquée, menacée personnellement par rapport à mon rôle de mère. »

— Une citation de Chloé Maurice
Elle juge d’ailleurs que le gérant s'est montré trop dur avec elle. Il m’a dit : je ne veux pas en vendre parce que c'est 25 000 dollars d'amende. Puis vous risquez de faire fermer tout mon magasin. Les gens n'auront plus de travail.

Des inspections sont effectivement prévues dans les commerces au cours des prochains jours pour s'assurer que seuls les biens essentiels sont vendus. Les policiers de la province ont aussi le mandat d'appliquer le décret sanitaire et ont depuis peu le pouvoir de donner des constats d'infraction sur-le-champ.

Le Téléjournal week-end
Confusion sur la définition des biens essentiels


Au Québec, tout comme en Ontario, les commerces non essentiels sont fermés. Cependant, dans la Belle Province, ceux qui restent ouverts ne peuvent que vendre des produits essentiels.Mais, la définition n'est pas toujours claire et cela crée de la confusion en magasin. Le reportage de Marie-Ève Bégin.

Fouillis à la frontière du Québec et de l’Ontario
Du côté de l'Ontario, malgré le confinement, les magasins à grande surface peuvent continuer à vendre ce qui se trouve dans leur inventaire. Les commerçants locaux craignent que des résidents de Gatineau traversent la rivière pour aller faire leurs emplettes.


Les deux régions ne subissent pas les mêmes contraintes, donc c’est difficile pour les gens d'affaires, avoue Jean-François Belleau, directeur des relations gouvernementales du Conseil canadien du commerce de détail.

Les commerces québécois devront suivre ces nouvelles règles au moins jusqu'au 11 janvier, tandis que la période de confinement de l’Ontario doit se terminer le 23 janvier.

Avec les informations de Jean-François Poudrier et de Mariève Bégin

L'Argument de la CAQ...

par Jeromec, vendredi 30 juin 2023, 16:06 (il y a 1027 jours) @ Jeromec

[b]L'Argument de la CAQ...
je l'invente pas...

Un bien jugé non essentiel tu peux l'acheter sur internet... c'est pour ça que c'est non essentiel...

la belle logique...:-D

Les risques d'hypothermies ne semblent pas figurer dans la liste des arguments...

de quoi redoubler la maternelle... plusieurs fois...[/b]

vous voulez être prof au Québec, pas de Bac, pot de problème... un secondaire 5 c'est devenu suffisant...

Le ministre de l'éducation est déjà en vacances avec sa prime de 30% de plu$$$... quel beau travail...

Sont tout en train de ''Scrapper'' les prochaines générations avec un système d'éducation de plus en plus médiocre...

Bien essentiel pour la caq

par shlomo ar ak am, samedi 01 juillet 2023, 15:51 (il y a 1026 jours) @ Jeromec

Un ptit salut .

Bien essentiel pour la caq et sans oublier les autres partis .

La très mais très petite augmentation de salaire qu'ils se sont octroyé

Shlomo

Le cout$ des bas prix....

par Jeromec, dimanche 02 juillet 2023, 19:56 (il y a 1025 jours) @ shlomo ar ak am

Un ptit salut .

Bien essentiel pour la caq et sans oublier les autres partis .

La très mais très petite augmentation de salaire qu'ils se sont octroyé

Shlomo

Pour ce que ça change dans le budget, pas grand chose...la Caisse de dépôts à perdu plus de 25 milliard$ et les dirigeant$ ont encaissé aussi des bonus...

Pour le salaire des élus, je le juge beaucoup trop bas pour les responsabilités qu'ils ont...

Est-ce que les élus méritaient des hau$$e/... les élus actuel tellement pas.. ils ont été médiocre en tout point de vue...

Et pour le ministre de l'économie, c'est vraiment pas son $alaire qui l'attire là, mais plutôt les petit$ bonu$ d'à côté.....

De peu payer les élus, il y a des dommages collatéraux... ont se ramasse avec une belle brochette d'insignifiants...

à la sécurité publique, c'est assez minable
Aux transports lamentables
AUx logements archi médicore
à l'éducation, c'est D'une tristessse à vomir toutes les larmes de son corps.

Notre brochette de ministre ressemblent au Dollorama$....

Le ministre de l'éducation est en train d'écrire l'histoire comme étant un de plus médiocre et minable de toute l'histoire du Québec... hélas, le remplacer par un autre député ça serait encore pire....

Et du côté du gouvernement Fédéral, regardez qui mène la charge contre la Russie... c'est pas les couteaux les plus aiguisés de la boîte pour être poli...


https://www.journaldequebec.com/2023/06/03/combien-gagnera-votre-depute-apres-la-hausse...

Combien gagnera votre député après la hausse de salaire de 30%?
Notre Bureau d’enquête a calculé la hausse de salaire pour chacun des députés à Québec
Quebec
PHOTO STEVENS LEBLANC
PARTAGE
Quebec
PATRICK BELLEROSE
Samedi, 3 juin 2023 00:00

MISE À JOUR Samedi, 3 juin 2023 00:00

Avec la hausse de 30 % que les élus de l'Assemblée nationale s'apprêtent à s'octroyer, les ministres empocheront une augmentation de salaire équivalente au revenu moyen des Québécois. La décision arrive à un bien mauvais moment, fait remarquer un expert, après le fiasco à la SAAQ, ainsi que les déboires en santé et en éducation.

• À lire aussi: Une décision difficile, mais importante pour la société, plaide Legault


• À lire aussi: Il en coûtera 5 M$ par année pour hausser le salaire des députés


Notre Bureau d’enquête a compilé le montant supplémentaire que chaque élu recevra dès cette année, si le projet de loi 24 du gouvernement Legault est adopté comme prévu la semaine prochaine.

En effet, puisque la plupart des députés bénéficient d’une prime pour leurs diverses fonctions supplémentaires (pour présider une commission parlementaire, par exemple), et que la hausse de 30 % s’applique sur ces montants aussi, la majorité d’entre eux recevront bien plus que les 30 000 $ d’augmentation sur le salaire de base souvent évoqués au cours des dernières semaines.

Ainsi, les ministres obtiendront une bonification de 52 859 $. C’est plus que le salaire moyen des Québécois en 2021, qui s’élevait à 51 200 $, selon Statistique Canada.

Les députés à Québec deviendront ainsi les mieux payés parmi toutes les provinces canadiennes. Seuls les élus de la Chambre des communes recevront un meilleur salaire.

COMBIEN GAGNERONT NOS DÉPUTÉS
Total annuel des indemnités de base et indemnités additionnelles

PARTI NOM CIRCONSCRIPTION INDEMNITÉS DÉTAILS
CAQ
ABOU-KHALIL, Alice Fabre 158 119 $
CAQ
ALLAIRE, Simon Maskinongé 158 119 $
PQ
ARSENEAU, Joël Îles-de-la-Madeleine 131 766 $
CAQ
ASSELIN, Mario Vanier-Les Rivières 158 119 $
PLQ
B. GARCEAU, Brigitte Robert-Baldwin 158 119 $
CAQ
BACHAND, André Richmond 164 708 $
PLQ
BEAUCHEMIN, Frédéric Marguerite-Bourgeoys 158 119 $
PLQ
BENJAMIN, Frantz Viau 177 884 $
CAQ
BERNARD, Daniel Rouyn-Noranda–Témiscamingue 151 531 $
CAQ
BIRON, Martine Chutes-de-la-Chaudière 230 591 $
CAQ
BLAIS, Suzanne Abitibi-Ouest 158 119 $
CAQ
BLANCHETTE VÉZINA, Maïté Rimouski 230 591 $
CAQ
BLOUIN, Catherine Bonaventure 151 531 $
CAQ
BOGEMANS, Audrey Iberville 151 531 $
CAQ
BOIVIN ROY, Karine Anjou–Louis-Riel 151 531 $
CAQ
BONNARDEL, François Granby 230 591 $
QS
BOUAZZI, Haroun Maurice-Richard 131 766 $
CAQ
BOULET, Jean Trois-Rivières 230 591 $
CAQ
BOURASSA, Kariane Charlevoix–Côte-de-Beaupré 158 119 $
CAQ
BOUTIN, Joëlle Jean-Talon 158 119 $
CAQ
BUSSIÈRE, Robert Gatineau 151 531 $
CAQ
BÉLANGER, Gilles Orford 158 119 $
CAQ
BÉLANGER, Sonia Prévost 230 591 $
PQ
BÉRUBÉ, Pascal Matane-Matapédia 131 766 $
PLQ
CADET, Madwa-Nika Bourassa-Sauvé 158 119 $
CAQ
CAIRE, Éric La Peltrie 230 591 $
CAQ
CARMANT, Lionel Taillon 230 591 $
PLQ
CARON, Linda La Pinière 158 119 $
CAQ
CARON, Vincent Portneuf 158 119 $
CAQ
CHAMPAGNE JOURDAIN, Kateri Duplessis 230 591 $
CAQ
CHAREST, Isabelle Brome-Missisquoi 230 591 $
CAQ
CHARETTE, Benoit Deux-Montagnes 230 591 $
CAQ
CHASSIN, Youri Saint-Jérôme 158 119 $
PLQ
CICCONE, Enrico Marquette 164 708 $
QS
CLICHE-RIVARD, Guillaume Saint-Henri–Sainte-Anne 131 766 $
CAQ
D'AMOURS, Sylvie Mirabel 164 708 $
PLQ
DERRAJI, Monsef Nelligan 177 884 $
CAQ
DIONNE, Amélie Rivière-du-Loup–Témiscouata 158 119 $
CAQ
DORISMOND, Shirley Marie-Victorin 158 119 $
CAQ
DRAINVILLE, Bernard Lévis 230 591 $
CAQ
DUBÉ, Christian La Prairie 230 591 $
CAQ
DUFOUR, Pierre Abitibi-Est 158 119 $
PLQ
DUFOUR, Virginie Mille-Îles 158 119 $
CAQ
DURANCEAU, France-Élaine Bertrand 230 591 $
CAQ
DÉRY, Pascale Repentigny 230 591 $
CAQ
FITZGIBBON, Pierre Terrebonne 230 591 $
QS
FONTECILLA, Andrés Laurier-Dorion 131 766 $
PLQ
FORTIN, André Pontiac 164 708 $
CAQ
FRÉCHETTE, Christine Sanguinet 230 591 $
CAQ
GAGNON, Yannick Jonquière 151 531 $
CAQ
GENDRON, Marie-Belle Châteauguay 151 531 $
QS
GHAZAL, Ruba Mercier 131 766 $
CAQ
GIRARD, Eric Groulx 230 591 $
CAQ
GIRARD, Éric Lac-Saint-Jean 158 119 $
QS
GRANDMONT, Etienne Taschereau 131 766 $
CAQ
GRONDIN, Agnès Argenteuil 158 119 $
CAQ
GUILBAULT, Geneviève Louis-Hébert 230 591 $
CAQ
GUILLEMETTE, Nancy Roberval 158 119 $
CAQ
HAYTAYAN, Céline Laval-des-Rapides 151 531 $
CAQ
HÉBERT, Geneviève Saint-François 158 119 $
CAQ
JACQUES, François Mégantic 158 119 $
CAQ
JEANNOTTE, Chantale Labelle 158 119 $
CAQ
JOLIN-BARRETTE, Simon Borduas 230 591 $
CAQ
JULIEN, Jonatan Charlesbourg 230 591 $
PLQ
KELLEY, Gregory Jacques-Cartier 158 119 $
QS
LABRIE, Christine Sherbrooke 158 119 $
CAQ
LACHANCE, Stéphanie Bellechasse 158 119 $
CAQ
LACOMBE, Mathieu Papineau 230 591 $
CAQ
LAFOREST, Andrée Chicoutimi 230 591 $
CAQ
LAFRAMBOISE, Mario Blainville 164 708 $
CAQ
LAFRENIÈRE, Ian Vachon 230 591 $
PLQ
LAKHOYAN OLIVIER, Sona Chomedey 151 531 $
CAQ
LAMONTAGNE, André Johnson 230 591 $
CAQ
LAMOTHE, Denis Ungava 158 119 $
CAQ
LEBEL, Sonia Champlain 230 591 $
CAQ
LECOURS, Lucie Les Plaines 164 708 $
CAQ
LECOURS, Isabelle Lotbinière-Frontenac 158 119 $
QS
LEDUC, Alexandre Hochelaga-Maisonneuve 164 708 $
CAQ
LEFEBVRE, Eric Arthabaska 177 884 $
CAQ
LEGAULT, François L’Assomption 270 120 $
CAQ
LEMAY, Mathieu Masson 158 119 $
CAQ
LEMIEUX, Louis Saint-Jean 158 119 $
CAQ
LÉVESQUE, Mathieu Chapleau 164 708 $
CAQ
LÉVESQUE, Sylvain Chauveau 177 884 $
PLQ
MACCARONE, Jennifer Westmount–Saint-Louis 164 708 $
CAQ
MALLETTE, Carole Huntingdon 151 531 $
QS
MARISSAL, Vincent Rosemont 131 766 $
CAQ
MARTEL, Donald Nicolet-Bécancour 158 119 $
QS
MASSÉ, Manon Sainte-Marie–Saint-Jacques 158 119 $
PLQ
MCGRAW, Désirée Notre-Dame-de-Grâce 151 531 $
CAQ
MONTIGNY, Yves René-Lévesque 151 531 $
PLQ
MORIN, André Albert Acadie 158 119 $
QS
NADEAU-DUBOIS, Gabriel Gouin 177 884 $
IND
NICHOLS, Marie-Claude Vaudreuil 131 766 $
CAQ
PICARD, Marilyne Soulanges 158 119 $
CAQ
POULET, Isabelle Laporte 151 531 $
CAQ
POULIN, Samuel Beauce-Sud 158 119 $
PLQ
PRASS, Elisabeth D’Arcy-McGee 151 531 $
CAQ
PROULX, Caroline Berthier 230 591 $
CAQ
PROVENÇAL, Luc Beauce-Nord 164 708 $
CAQ
REID, Claude Beauharnois 158 119 $
CAQ
RIVEST, Mathieu Côte-du-Sud 151 531 $
PLQ
RIZQY, Marwah Saint-Laurent 164 708 $
CAQ
ROBERGE, Jean-François Chambly 230 591 $
PLQ
ROTIROTI, Filomena Jeanne-Mance–Viger 171 296 $
CAQ
ROULEAU, Chantal Pointe-aux-Trembles 230 591 $
CAQ
ROY, Nathalie Montarville 230 591 $
CAQ
ROY, Suzanne Verchères 230 591 $
CAQ
SAINTE-CROIX, Stéphane Gaspé 151 531 $
CAQ
SCHMALTZ, Valérie Vimont 151 531 $
CAQ
SCHNEEBERGER, Sébastien Drummond–Bois-Francs 164 708 $
PLQ
SETLAKWE, Michelle Mont-Royal–Outremont 151 531 $
CAQ
SIMARD, Jean-François Montmorency 164 708 $
CAQ
SKEETE, Christopher Sainte-Rose 230 591 $
CAQ
SOUCY, Chantal Saint-Hyacinthe 177 884 $
CAQ
ST-LOUIS, François Joliette 158 119 $
PQ
ST-PIERRE PLAMONDON, Paul Camille-Laurin 177 884 $
PLQ
TANGUAY, Marc LaFontaine 230 591 $
CAQ
TARDIF, Marie-Louise Laviolette–Saint-Maurice 158 119 $
CAQ
THOUIN, Louis-Charles Rousseau 158 119 $
CAQ
TREMBLAY, François Dubuc 158 119 $
CAQ
TREMBLAY, Suzanne Hull 151 531 $
QS
ZAGA MENDEZ, Alejandra Verdun 158 119 $
QS
ZANETTI, Sol Jean-Lesage 131 766 $
CAQ
ÉMOND, Jean-Bernard Richelieu 158 119 $
SOURCE : Toutes les données présentées ci-haut proviennent du site de l'Assemblée Nationale du Québec.

CONSULTEZ LA MÉTHODOLOGIE

Indemnités : Les indemnités présentés dans cette page comprennent l’allocation de base de 131 766 $ que recevront tous les députés lorsque le projet de loi 24 sera adopté. Elles comprennent aussi le montant supplémentaire que gagnent la majorité d’entre eux pour des fonctions comme ministre, président ou vice-président d’une commission ou adjoint parlementaire.
Allocation : Le deuxième chiffre, qui se trouve avec le détail des fonctions de chaque élu, est composé de l’allocation de dépenses de 20 256 $ que reçoit chaque député, ainsi que d’une allocation de déplacement dans la circonscription qui varie selon la grandeur du territoire. L’impôt fédéral est déjà soustrait de ces montants.
Exclu des calculs : Nos calculs ne comprennent pas les montants que l’Assemblée nationale verse pour rembourser des dépenses, sur présentation de pièces justificatives. Par exemple, la plupart des députés ont droit au remboursement des frais de déplacement entre le local de leur circonscription électorale et l'hôtel du Parlement, et au remboursement des frais de logement à Québec. Sans compter le remboursement des frais de formation.
Notons aussi que les élus bénéficient d’allocations de transition lorsqu’ils quittent la vie politique, et d’un généreux régime de retraite.

CRÉDITS

Journaliste: Philippe Langlois
Intégration, visualisation de données: Cécilia Defer
Design: David Lambert
Direction, création éditoriale: Charles Trahan
«Rattrapage»

Le gouvernement caquiste plaide toutefois qu’un « rattrapage » est nécessaire, bien que le salaire des élus soit déjà indexé au fil des ans.

Et, de façon générale, les heures sont longues à Québec. Un sondage réalisé par un comité indépendant sur la rémunération des députés évalue la semaine normale à 63 heures de travail, en plus d’une dizaine pour les déplacements.

«Je ne vois pas pourquoi le secteur privé, le secteur public paieraient mieux que la politique. Il faut valoriser le rôle des députés», a récemment plaidé le premier ministre François Legault.


Mais la population n’est pas de son avis. Un récent sondage Léger commandé par Québec solidaire démontre que 74 % des répondants sont contre cette augmentation soudaine.

Où sont les résultats?

Pour Olivier Turbide, professeur spécialisé en communication politique à l’UQAM, plusieurs facteurs expliquent cette réticence dans la population.

D’une part, hausser le salaire des élus est toujours impopulaire. Mais la démarche souffre aussi de la comparaison avec le milieu privé, où les augmentations sont généralement liées à l’atteinte de résultats.

«On a des démonstrations chaque jour sur le système de santé qui va mal, le système d’éducation qui ne livre pas les services aux clientèles vulnérables, des manquements sur le plan administratif comme à la SAAQ, etc.», souligne M. Turbide.

Dans ce contexte, la population se demande «pourquoi on accorderait une augmentation à des députés si finalement ils ne livrent pas la marchandise», affirme le professeur.

Malgré tout, lui-même ne s’oppose pas à une révision, soulignant que le premier ministre est moins bien payé que certains patrons de sociétés d’État.

Un rapport tabletté

Mais le moyen retenu est mal choisi, estime Olivier Turbide. En 2013, un autre comité, présidé par la juge L’Heureux-Dubé, proposait de confier le mandat à un organisme indépendant.

Le rejet de cette recommandation (notamment par la CAQ) a constitué une «occasion ratée», affirme le professeur. «C’est le fait que les politiciens se votent eux-mêmes une augmentation qui, sur le plan éthique, pose problème», note-t-il.

La juge L’Heureux-Dubé proposait également de revoir le régime de retraite (qualifié de «Ferrari» à l’époque) afin de diminuer de 4 % à 2 % le crédit de rentes accumulé chaque année par les députés. «Ainsi, les députés assumeraient 41 % des coûts annuels du régime plutôt que 21 % présentement», écrivait le comité.

La juge proposait aussi de rendre les allocations imposables, si bien que la hausse proposée à l’époque aurait été «à coût nul».

Au contraire, cette fois, Québec ne touche pas aux autres avantages, ce qui entraînera une hausse de 5 M$ pour le trésor public.

Bernard Drainville au bord des larmes s’excuse

par Jeromec, dimanche 02 juillet 2023, 20:06 (il y a 1025 jours) @ shlomo ar ak am

Bon, il m'a fait bien rire, pas pour les bonnes raisons... mais de le savoir à la tête du ministère de l'éducation... si j'étais parent ben j'enlèverais mes enfants de l'école...

Tu peux pas envoyer à l'abattoir tes enfants avec la prise en charge dans les mains de cet être aussi lamentable...

Malheureusement l'intelligence et la compétence ça s'achète pas... il y a des cas indécrottables...

https://www.tvanouvelles.ca/2023/04/20/bernard-drainville-au-bord-des-larmes-sexcuse
Bernard Drainville au bord des larmes s’excuse

Député de Lévis et maintenant ministre de l’Éducation, Bernard Drainville était un fervent défenseur du 3e lien dans sa mouture où circuleraient des voitures et des camions.

Il avait même lancé en campagne électorale: «Lâchez-moi avec vos GES!». Mais voilà que ce matin, M. Drainville, en s’adressant aux journalistes concernant l’annonce du tunnel Québec-Lévis maintenant uniquement dédié au transport en commun, est au bord des larmes avec une voix chancelante.

3e lien : «Ils les avaient les maudites études!», dénonce Éric Duhaime
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«C’est un sujet très émotif. Je m’étais parlé», lâche Bernard Drainville ému.

«Je veux d’abord présenter mes excuses aux gens de Lévis et aux gens de Chaudière-Appalaches. J’ai pris un engagement, dit-il lentement en levant les yeux au ciel et je ne suis pas en mesure de le livrer. Je comprends leur déception. Je comprends leur colère, et je suis vraiment désolé», appuie-t-il.

«L’engagement que j’ai pris était sincère. Le trafic que j’observais l’été passé était réel. J’ai sincèrement cru que le trafic de malade qu’on avait l’été passé était la nouvelle normalité et visiblement après les travaux (sur le pont), le nouveau trafic normal d’après la pandémie n’est pas celui que l’on avait auparavant et c’est ce que les études démontrent. Donc, les données qui reflètent la réalité démontrent que pour le moment un lien autoroutier ne se justifie pas», conclut Bernard Drainville.

Jusqu’à 40 % des enseignants absents à Laval pas remplacés

par Jeromec, dimanche 02 juillet 2023, 20:19 (il y a 1025 jours) @ Jeromec

Jusqu’à 40 % des enseignants absents à Laval pas remplacés


Alors que l'année scolaire bat son plein, les commissions scolaires se heurtent plus que jamais au manque de suppléants dans leurs écoles, dont certaines n'arrivent même plus à trouver des suppléants pour les absences quotidiennes au sein du personnel enseignant. La situation est particulièrement criante à la Commission scolaire de Laval (CSDL). Le reportage de Jean-Philippe Robillard.

https://www.youtube.com/watch?v=ALwO_4z2QNE

QU'à fait le gouvernement pour redorer le blason de la profession......?

Ce gouverneMent là est à sacrer Dehors aux vidanges.... incompétence, corruption, insignifiance, conflit d'intérêt, laxisme.... mais bon si on compare avec le gouvernement précédent sur certains points de vue c'est mieux

ha oui j'oubliais profondément élitiste, raciste anti-Montréal... le parti des régions dans certains cas de la consanguinité....:-)


https://www.journaldemontreal.com/2022/09/28/le-ministre-jean-boulet-affirme-que-80-des...

Le ministre Jean Boulet affirme que 80% des immigrants «ne travaillent pas, ne parlent pas français»
Quebec
PHOTO STEVENS LEBLANC
PARTAGE
GABRIEL CÔTÉ
Mercredi, 28 septembre 2022 11:24

MISE À JOUR Mercredi, 28 septembre 2022 11:24

Le ministre Jean Boulet a affirmé que 80% des immigrants «ne travaillent pas, ne parlent pas français, ou n’adhèrent pas aux valeurs de la société québécoises», lors d’un débat en Mauricie le 21 septembre dernier. Il s’est défendu en disant «avoir mal exprimé sa pensée».

• À lire aussi: Pourquoi un Québec indépendant et potentiellement plus vert n’attire-t-il pas les jeunes?


• À lire aussi: C’est quoi, au juste, la classe moyenne et qui en fait réellement partie?

«80 % des immigrants s’en vont à Montréal, ne travaillent pas, ne parlent pas français, ou n’adhèrent pas aux valeurs de la société québécoise», a déclaré M. Boulet sur les ondes d’ICI Mauricie, mercredi dernier.

80% des immigrants «ne travaillent pas» - Déclaration de Jean Boulet
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Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration a également soutenu que le débat sur le nombre d’immigrants qu’il convient d’accueillir est une question purement académique. «Les immigrants, les seuils, c’est un débat purement académique, il faut s’assurer de bien les intégrer», a-t-il dit.

Ces propos contrastent avec certaines déclarations du premier ministre sortant, François Legault, qui maintient que le gouvernement de la CAQ s’est assuré que «80 % des nouveaux arrivants parlent français avant d’être choisis.»

De fait, selon des données du ministère de l’Immigration pour l’année 2021, 84,4 % des immigrants économiques accueillis par Québec connaissaient le français.

En outre, la part des immigrants arrivant à Montréal était de 65% l’an dernier, selon l’Institut de la statistique du Québec.

LE MINISTRE S’EXCUSE
Après que ses propos ont refait surface sur les réseaux sociaux, Jean Boulet a publié un message sur Twitter exprimant que ses mots ont dépassé sa pensée.

«Je suis désolé d’avoir mal exprimé ma pensée. L’extrait diffusé ne reflète pas ce que je pense. Il faut continuer de miser sur l’accueil, la francisation et l’intégration des immigrants, qui sont une richesse pour le Québec», a-t-il écrit.


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DES PROPOS INACCEPTABLES, DISENT LES LIBÉRAUX
Ces propos ont suscité l’indignation de la candidate libérale Isabelle Melançon, qui les a qualifiés d’«inacceptables».


«Ces préjugés ne correspondent TELLEMENT pas à ce que je vois sur le terrain, à Verdun. C'est déplorable de constater que c'est ce que pense le ministre de l'emploi sortant», a-t-elle noté.

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«Qu’avez-vous fait depuis 2018? Vous êtes le ministre de l’immigration sortant, votre gouvernement a même mis en place un test des valeurs. Parlez-nous de votre bilan au niveau de la régionalisation au lieu de propager vos préjugés», a renchéri le candidat libéral dans Nelligan, Monsef Derraji.


RÉGIONALISATION
À son corps défendant, Jean Boulet avait abordé la question de la régionalisation et de la francisation immédiatement après avoir fait sa déclaration qui suscite aujourd’hui la controverse, lors du débat le 21 septembre dernier.

«On a mis en place neuf directions régionales (...). Ce sont des personnes qui font de l’intégration, qui font de l’accompagnement personnalisé des immigrants pour leur permettre de bien intégrer de manière harmonieuse la communauté et le milieu du travail», avait-il alors souligné.

«La francisation, on a doublé les budgets en francisation, et il s’en fait un peu partout. Avec la loi 96, on a créé un guichet unique qui s’appelle francisation Québec, qui va permettre de simplifier le processus et de donner un accès favorable», avait ajouté le ministre.

Pour Shlomo...

par Jeromec, lundi 03 juillet 2023, 00:48 (il y a 1025 jours) @ shlomo ar ak am

La job de politicien, devient, hélas de plus en plus périlleuse


Attaque à la voiture-bélier contre le maire de L’Haÿ-les-Roses

Le domicile de Vincent Jeanbrun, maire de L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) a été incendié à l'aide d'une voiture bélier dans la nuit du samedi 1er juillet au dimanche 2 juillet 2023

https://www.youtube.com/watch?v=sXjXHr1dGjo

Malheureusement en 1984, il y a un désaxé qui était entrée à l'Assemblée Nationale pour faire un semi carnage...

ça pourrait peut-être revenir dans un contexte politique particulièrement sulfureux...

Qui est-ce qui a le goût de faire de la politique en 2023... de moins de moins de monde... moi le premier...

y en a beaucoup de ''coucous'' en liberté.. et tu as beau avoir les mécanismes de sécurité imposants, il y a toujours beaucoup de failles..

Pour Shlomo... quebec Michael Sabia touchera 639 000 $ à la

par Jeromec, lundi 03 juillet 2023, 01:11 (il y a 1025 jours) @ Jeromec

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1989999/michael-sabia-sophie-brochu-hydro-quebec

Michael Sabia touchera 639 000 $ à la tête d’Hydro-Québec

e nouveau PDG d’Hydro-Québec, Michael Sabia, touchera un salaire de base de 639 000 $ par année, en plus des bonis liés à sa performance au sein de la société d'État.

L’information a été rendue disponible dans un décret gouvernemental publié dans la Gazette officielle, mercredi matin. Le mandat de cinq ans de M. Sabia, jusqu'à récemment sous-ministre au ministère fédéral des Finances, commencera le 1er août prochain.

Mme Brochu avait reçu un salaire de base de 614 676 $, mais sa rémunération globale avait atteint 1,12 million de dollars en 2022 en incluant toutes les composantes de cette rémunération, selon le dernier rapport annuel de la société d’État.''

plus hydro va faire de profit$, le plus Sabia$, plus il va faire des boni$, c'est pas de la corruption, mais c'est encore plus...
déjà que l'inflation frappe de plein fouet les famille$, rajoute des couches cumulatives de hausses ben...

Démissions d'élus municipaux: face à la grande désillusion

par Jeromec, lundi 03 juillet 2023, 11:00 (il y a 1025 jours) @ Jeromec

''Plus de travail, moins de ressources''

Faites vous en pas pour les multinationales, elles vont continuer d'être bien arrosé$ de ''prêt$ pardonnable...''

https://www.aa.com.tr/fr/monde/russie-medvedev-lapocalypse-nucl%C3%A9aire-est-tout-%C3%...


Démissions d'élus municipaux: face à la grande désillusion

De plus en plus d'élus municipaux quittent leur poste dans les 18 mois suivant leur élection. Déserteurs, nos élus? Plutôt désillusionnés, soutiennent des observateurs de la scène politique locale.

Selon des données obtenues auprès du Directeur général des élections, à la fin de juin, ce seront 434 municipalités qui auront dû tenir au moins une élection partielle. Pas moins de 69 maires et 505 conseillers municipaux ont dû être remplacés au cours des 18 premiers mois du présent mandat, qui doit se terminer en novembre 2025.

Pour la même période à la suite de l'élection précédente en 2017, 365 conseillers municipaux et 38 maires avaient jeté l'éponge dans 339 municipalités. Un an et demi après l'élection générale de 2013, 302 municipalités avaient dû combler des postes laissés vacants par 30 maires et 347 échevins.

Outre un décès, la maladie ou un déménagement, cet exode s'explique par plusieurs facteurs qui ont souvent comme point commun la déception.

«De nouveaux élus réalisent que la politique est plus lourde qu'ils ne l'imaginaient. Ils sont venus en politique pour faire bouger les choses, mais pour diverses raisons, elles n'avancent pas aussi vite qu'ils le voudraient ou ont des bâtons dans les roues. Ils se lassent et tirent leur révérence», affirme Pierre Delorme, professeur émérite au Département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM.

L'urbaniste Danielle Pilette, également professeure associée au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale à l'École des sciences de gestion de l’UQAM, parle même de «plusieurs sources potentielles de déception». «Des personnes sont amèrement déçues de la politique parce que les enjeux et les solutions varient selon les personnes ou sont confrontées à un manque de collaboration de certains fonctionnaires», élabore-t-elle.

«On voit aussi des gens très impliqués dans le milieu communautaire ou sportif qui font le saut en politique et qui réalisent que c'est un univers beaucoup plus administratif qu'ils ne l'auraient imaginé», renchérit-elle.

Plus de travail, moins de ressources
C'est sans compter que Québec a dévolu de nombreuses responsabilités supplémentaires aux municipalités au cours des dernières années, et ce, sans les compenser adéquatement pour leur permettre de s'en acquitter.

«Le monde municipal s'est considérablement complexifié au cours des dernières années. On demande aux villes de plus en plus sans avoir de ressources pour réaliser les nouveaux engagements qui leur sont confiés», explique M. Delorme.

Le président de la Fédération québécoise des municipalités et maire de Sainte-Catherine-de-Hatley, Jacques Demers, est du même avis. «La tâche des élus municipaux a beaucoup augmenté, témoigne-t-il. Mais beaucoup de personnes qui se présentent aux élections n'ont pas idée de l'ampleur de la tâche. Possiblement que si on faisait un sondage, on apprendrait que certains se sont portés candidats sans avoir assisté à une séance du conseil.»

L'élu croit que les candidats devraient au minimum se renseigner, ou suivre une formation, pour connaître les tenants et les aboutissants de la fonction.

«C'est un travail très prenant, avec beaucoup de réunions, beaucoup de comités, ajoute M. Demers. C'est une tâche qui devient vite accaparante.»

Il se dit peu étonné que certains mettent une croix sur leur engagement politique pour préserver leur vie familiale, voire s'éviter l'épuisement.

Peu de reconnaissance, beaucoup d'ingratitude
Les salaires versés aux élus sont aussi insuffisants, estime M. Demers. «On a plusieurs maires et mairesses qui gagnent entre 10 000 $ et 15 000 $ par année et ils travaillent plus qu'à temps plein, illustre-t-il. On a plein de gens dans le municipal qui ne gagnent pas le salaire minimum quand on considère le nombre d'heures qu'ils passent sur des dossiers.»

La transition vers d'autres paliers de gouvernement ou un emploi dans le secteur privé mieux rémunéré explique aussi certaines défections.

«On observe une mobilité générale de la main-d'œuvre plus grande depuis 2020. Dans certaines institutions, même municipales, ce sont vraiment les portes tournantes... Donc les élus sont touchés aussi par ce phénomène de mobilité professionnelle et peuvent vouloir s'investir ailleurs qu'en politique», relève Mme Pilette.

À ce manque de reconnaissance financière s'ajoute l'ingratitude de certains citoyens, dont plusieurs n'hésitent plus à invectiver, insulter, harceler ou menacer des élus municipaux. Un phénomène en croissance exponentielle, souligne M. Delorme, qui parle d'une situation «généralisée».

«Les élus sont des cibles faciles puisqu'elles se trouvent sur la place publique, rappelle M. Delorme. On peut les retrouver et les contacter facilement.»

«On a des gens qui s'impliquent pour aider leur communauté, mais des membres de celle-ci ne sont pas gentils dans leurs propos et leur approche quand les décisions qui sont prises ne vont pas dans la direction qu'ils auraient souhaitée. Ce n'est pas tout le monde qui est prêt à jouer au bouclier ou au "punching bag"», relève M. Demers.

Parfois, le conflit s'invite plutôt à la table du conseil, ce qui empoisonne les relations entre les élus et peut en forcer certains à quitter.

«[L'incivilité entre élus], c'est sûr que ça fait partie des raisons qui incitent quelqu'un à quitter, reconnaît M. Demers. Je ne sais pas si le phénomène s'est accentué, mais c'est une situation très difficile de devoir côtoyer quelqu'un avec qui tu n'as pas d'affinité, aussi bien au conseil que dans les activités de ta communauté.»

«Personnellement, je trouve que les élus municipaux sont courageux parce que c'est une fonction très exigeante et peu reconnue», résume Pierre Delorme.

«Ce sont des gens très dévoués, poursuit-il, mais on ne peut pas leur en vouloir si après un an et demi, pour un ensemble de raisons qui leur sont propres, ils décident de jeter l'éponge et de démissionner.»

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