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Vers une réouverture du chemin Roxham(?)

par Jeromec, jeudi 11 novembre 2021, 14:31 (il y a 1634 jours) @ Jeromec

Maintenant que l'état D'Urgence est cloué au Pilori, même par l'opposition contrôlée des Libéraux Fédéraux...

Réouverture du Kanada à l'immigration ILLÉGALE(!)

LE plan ''mondialiste'' suit sont court...

Sans compter le plan de 130 000 milliards de dollar$ qui est l'équivalent d'une Taxe MONDIALE via l'inflation...


J'ai hâte de voir comment va se dérouler la Cérémonie du Souvenir aujourd'hui à Ottawa...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1838869/migrants-roxham-trudeau-asile-chemin-bloc-...
Vers une réouverture du chemin Roxham


Depuis la fin mars 2020, les migrants passant par le chemin Roxham sont renvoyés aux États-Unis. Cette mesure du fédéral a engendré l'apparition de nouveaux passages clandestins vers le Québec.

Les installations au chemin Roxham avec la présence de la GRC.
Les migrants ne peuvent plus passer par le chemin Roxham pour faire une demande d'asile depuis la fin du mois de mars 2020.

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS


à 4 h 00
Le chemin Roxham va-t-il rouvrir dans les prochains jours? C'est la direction que semble prendre le gouvernement.

Selon les informations obtenues par Radio-Canada, le gouvernement de Justin Trudeau devrait à nouveau permettre aux migrants, d’ici la fin du mois, de passer par ce point d’entrée irrégulier pour y faire une demande d’asile.

Situé à la frontière canado-américaine, à Saint-Bernard-de-Lacolle, le chemin Roxham est fermé depuis la fin mars 2020. Concrètement, sauf pour de rares exceptions, les personnes tentant d’emprunter cette voie sont renvoyées aux États-Unis.

Annoncée par décret, cette mesure fédérale, qui prend officiellement fin le 21 novembre, ne devrait pas être renouvelée.

La mesure ne visait pas nommément le chemin Roxham, mais interdisait à tout étranger d’entrer au Canada, en provenance des États-Unis, pour y faire une demande d’asile hors d’un point d’entrée terrestre, soit un poste frontalier.

Or le chemin Roxham était le point d’entrée irrégulier devenu, au fil des années, le plus populaire au pays.

Un homme descend le chemin Roxham en direction de la frontière canado-américaine.
Le nombre de migrants passant par le chemin Roxham a considérablement augmenté à partir de 2017.

PHOTO : REUTERS / CHRISTINNE MUSCHI

Des nouveaux chemins Roxham
Cette popularité est née en raison des contraintes, pour ces immigrants, liées à l’Entente sur les tiers pays sûrs. Entré en vigueur en 2004, cet accord, signé avec les États-Unis, oblige les migrants à présenter leur demande d’asile dans le premier pays sûr qu’ils traversent.


Ainsi, les personnes vivant ou passant par les États-Unis n’ont, légalement, pas le droit de faire une telle demande au Canada. Mais cette entente ne vise que les postes frontaliers, ce que n’est pas le chemin Roxham.

Même si les migrants arrivant à cet endroit sont renvoyés aux États-Unis depuis la fin de l'hiver 2020, l’arrivée de personnes en situation irrégulière n’a jamais été complètement stoppée au Québec.

En moyenne, entre avril 2020 et juillet dernier, un peu moins de 25 demandeurs d’asile ont été interceptés, mensuellement, par les agents de la Gendarmerie royale canadienne (GRC), contre près d’un millier, par mois, avant la pandémie.

Mais depuis cet été, on voit de plus en plus de personnes qui arrivent au Québec, affirme Stéphanie Valois, présidente de l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration (AQAADI).

À l’instar de plusieurs de ses collègues, elle tire la sonnette d’alarme. De nouveaux chemins Roxham ont été repérés par des passeurs et migrants, en raison de la fermeture du passage de Saint-Bernard-de-Lacolle.

Ils trouvent un chemin sur Google map, ils marchent à travers les bois, puis appellent un taxi et arrivent à Montréal.

Une citation de :Stéphanie Valois, présidente de l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration
Il y a du bouche-à-oreille qui se fait. Ils ne prennent pas toujours le même chemin. C’est inquiétant, juge-t-elle.

Officiellement, la GRC reste prudente, en affirmant qu’il n’y a pas vraiment une recrudescence. Mais les chiffres illustrent le contraire.

Alors que 11 personnes ont été interceptées au Québec en juin, on en dénombrait 63 en août, puis 150 en septembre. Les données pour octobre n’ont pas été rendues publiques, mais l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) nous a confirmé que la tendance est toujours à la hausse.

Un agent de la GRC marche devant le chemin Roxham.
Les agents de la GRC patrouillent le long de la frontière canado-américaine pour intercepter les migrants qui ne se présentent pas devant un point d'entrée officiel.

PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Des craintes pour la sécurité
Même si l’on reste encore loin des années 2017 et 2018, où des vagues de plusieurs milliers de personnes arrivaient au pays par le chemin Roxham, cette situation inquiète.

Avant, avec Roxham, c’était parfait. C’était discipliné, sécurisé, on pouvait contrôler qui entrait, avance Chantal Ianniciello, avocate en immigration. Les agents pouvaient prendre les empreintes digitales.

Ces gens sont fatigués d’attendre aux États-Unis, sans pouvoir demander l’asile au Canada. Plusieurs décident de venir, de passer par un champ ou ailleurs. Ils rentrent par n’importe quel endroit.

Une citation de :Chantal Ianniciello, avocate en immigration
Le chemin Roxham, finalement, ça a fait un peu l’affaire de tout le monde, confie Stéphanie Valois. C’était sécurisé et on savait où étaient ces personnes. Maintenant, si elles ne viennent pas nous voir pour demander l’asile, on ne sait pas où elles sont.

Avec l’hiver qui arrive, on a peur de voir des gens geler, se perdre, peut-être mourir. Sans compter tous ceux qui vont passer sous notre radar, qu’on ne verra jamais, reprend Chantal Ianniciello.

Le GRC reconnaît néanmoins une préoccupation, tout en assurant être équipée pour suivre la trace de ces migrants. On a la technologie nécessaire, glisse le caporal Charles Poirier, sans donner davantage de détails.

Il y a des passeurs qui vont faciliter la traverse des gens, en les faisant passer dans des bois ou des marais. Avec l'hiver, ça devient préoccupant.

Une citation de :Charles Poirier, caporal et porte-parole de la GRC

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