Impact du code Qr, sur l'economie
Le week-end dernier 15000 personnes etaient attendues au salon de l'homme au palais des congres. Seulement 200 se sont
Pointees. Certains commercants ont depense
$5000,00 et plus, encaissant des pertes en
Temps et argent !
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=195895232726210&id=109183257932050
Impact des ventes de Cannabis gouverneMENTtaux...
Baisse d'achanlages marqués dans les bars, les restaurants, les cafés...
Mais à QUI profite le Crime?
Jugé ''Service essentiel', le Pot légalisé par les LIBÉRAU X plus important que les habits D'hiver? Jamais un parti comme les Libéraux en ont fait autant pour EXPOSER autant la corruption systémique au Canada...
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1832991/magasins-cannabis-legalisation-pot-toronto...
« Ils remplacent tout » : les magasins de cannabis inondent le paysage à Toronto
En 2021 seulement, 163 permis ont été octroyés pour ouvrir des magasins de cannabis à Toronto. À titre comparatif, le Québec compte 78 succursales au total.
Une grande affiche rouge, collée dans une vitrine, qui indique qu'un magasin de cannabis sera bientôt ouvert à cet endroit.
Les affiches qui signalent l'ouverture prochaine de nouveaux magasins de cannabis sont nombreuses dans certains quartiers de Toronto.
PHOTO : RADIO-CANADA / DEAN GARIEPY
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Yasmine Mehdi (accéder à la page de l'auteur)
Yasmine Mehdi
le 20 octobre 2021
« Entre Spadina et Bathurst, il y a un seul magasin qui vend du lait et une dizaine de magasins de cannabis », lance Shamaz Amlani. Le restaurateur illustre un phénomène que de plus en plus de Torontois constatent : la prolifération de magasins de cannabis dans les rues de la capitale ontarienne.
Ils ont pris la place de cafés, de restaurants ou d’antiquaires. Autant de petits commerces qui n’ont pas survécu aux longs mois de confinement et qui ont été remplacés par des magasins de cannabis.
Ces magasins ne connectent pas avec la communauté. Leurs vitres sont fermées, ils sont froids, et ils ne font pas partie de la culture de la rue, déplore M. Amlani. Son restaurant La Palette est installé sur la rue Queen Ouest depuis une vingtaine d'années.
Depuis la pandémie, il a vu beaucoup de ses anciens voisins mettre la clé sous la porte et être remplacés par des points de vente de cannabis.
Shamez Amlani à l'extérieur, devant son restaurant.
Le restaurant de Shamez Amlani est établi sur la rue Queen Ouest depuis 21 ans.
PHOTO : RADIO-CANADA / YASMINE MEHDI
Ça change le caractère du quartier. Les propriétaires se disent qu’ils peuvent faire beaucoup plus d’argent avec [les magasins de cannabis] qu’avec d’autres commerces et on commence à perdre les magasins qui vendent des fruits et des légumes, du poisson ou de la viande , explique le restaurateur — qui précise que les loyers dans le secteur coûtent en moyenne 10 000 $ par mois.
À quelques rues de là, un autre commerçant abonde dans le même sens.
On était dans le quartier de la mode, on est maintenant dans le quartier du pot.
Une citation de :Jebril Jalloh, propriétaire du magasin de vêtements Get Fresh Company
On perd les galeries d’art, les magasins de tissu et de vêtements et les barbiers parce que les loyers n’arrêtent pas d’augmenter et que les magasins de cannabis sont les seuls à pouvoir les payer, affirme Jebril Jalloh, le propriétaire du magasin de vêtements Get Fresh Company.
Jebril Jalloh à l'extérieur, devant son magasin de vêtements.
Jebril Jalloh craint que la multiplication de magasins de cannabis ne rende la rue Queen Ouest ennuyeuse.
PHOTO : RADIO-CANADA / YASMINE MEHDI
Plus de magasins à Toronto que dans tout le Québec
Contrairement au Québec, l’Ontario a choisi de confier la distribution de cannabis au secteur privé. En trois ans, plus de 1000 magasins ont ouvert leurs portes dans la province — et un cinquième d'entre eux se trouvent à Toronto. À titre comparatif, il y a 78 succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC) au Québec, dont neuf à Montréal.
Les données de l’Alcohol and Gaming Commission montrent que l'Ontario a octroyé 163 permis à des magasins de cannabis à Toronto en 2021. En mars seulement, alors que la province était en pleine deuxième vague, 29 points de vente ont reçu un permis.
Superette fait partie des entreprises qui ont obtenu un de ces permis. Le groupe compte six magasins et a l’intention d’en ouvrir quatre autres à Toronto d’ici la fin de l’année — dont un qui remplacera un ancien café Starbucks, fermé en raison de la pandémie.
Mimi Lam à l'intérieur de son magasin de cannabis
Le Téléjournal avec Céline Galipeau
Prolifération de magasins de cannabis en Ontario
Mimi Lam à l'intérieur de son magasin de cannabis
Prolifération de magasins de cannabis en Ontario
PHOTO : RADIO-CANADA
Les affaires vont assez bien, sourit la PDG de Superette, Mimi Lam. L’entrepreneure admet que la fermeture de commerces de proximité sur des rues commerçantes a permis à beaucoup de magasins de cannabis de dénicher des locaux convoités.
Ça peut créer un choc pour les gens qui se promènent dans la rue, reconnaît aussi l’entrepreneure. À savoir s’il y a trop de magasins, le temps le dira. Elle ajoute que l’industrie légale du cannabis n’a que trois ans et que la loi du marché déterminera quels commerces survivront et lesquels devront fermer leurs portes, faute de clients.
Si l’Ontario a choisi la loi du marché, c’est le marché qui dictera ce qui constitue trop de magasins.
Une citation de :Mimi Lam, PDG de Superette
Une conseillère municipale presse le gouvernement d’agir
On n’a certainement pas besoin de trois ou quatre magasins de cannabis par bloc, tranche Kristyn Wong-Tam. La conseillère de Toronto Centre est convaincue que la demande pour des produits de cannabis ne justifie pas l’offre excessive.
On a besoin de voir des commerces dynamiques et diversifiés dans nos rues. Des fleuristes, des bouchers, des pâtisseries… Le genre de boutiques dont les résidents ont besoin, souligne-t-elle.
Kristyn Wong-Tam dans une rue achalandée du centre-ville de Toronto.
Kristyn Wong-Tam représente le district de Toronto Centre, où de nombreux commerces de cannabis se sont établis depuis la pandémie.
PHOTO : RADIO-CANADA / YASMINE MEHDI
L’élue municipale croit que la province devrait geler l’octroi de permis pour limiter la prolifération de magasins de cannabis et favoriser le retour d'autres types de commerces, surtout après la pandémie.
Même dans la communauté de Doug Ford à Etobicoke, il y a des gens qui commencent à trouver que c’est un problème, ajoute Mme Wong-Tam, en rappelant que les prochaines élections provinciales auront lieu en juin.
De son côté, l’AGCO fait valoir que son processus d'octroi de permis est rigoureux. Par courriel, l’agence dit être axée sur la vente sécuritaire, responsable et légale du cannabis et souligne que la part du cannabis légal sur le marché ontarien a atteint un sommet de 44 % l’an dernier.''
https://www.tvanouvelles.ca/2021/09/10/un-ancien-stratege-liberal-au-service-de-lindust...
Un ancien stratège libéral au service de l’industrie du pot
Francis Halin | Journal de Montréal| Publié le 10 septembre 2021 à 00:00
bloc pot cannabis marijuanaPhoto Adobe Stock
Un ex-stratège libéral proche de la cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, vient de prendre la direction générale de l’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC).
À la mi-août, Pierre Leclerc, qui était jusqu’au mois dernier responsable du bureau du président du caucus de l’opposition officielle, a pris la tête de l’organisation, qui représente l’industrie québécoise du cannabis.
« Avant même d’accepter l’emploi et de faire les démarches, j’ai validé auprès de la commissaire à l’éthique et du commissaire au lobbyisme », a assuré en entrevue au Journal Pierre Leclerc, jeudi.
« Tout a été fait dans les règles de l’art sous recommandation des deux commissaires », ajoute celui qui a œuvré à la première législation québécoise encadrant le cannabis.
Pierre Leclerc, qui a été coordonnateur des communications et du contenu stratégique au cabinet de la cheffe de l’opposition officielle, a une longue feuille de route dans le milieu politique.
Longue feuille de route
Conseiller à la Sécurité publique, au ministère de l’Économie, chef de cabinet à la Santé et aux Services sociaux... en cours d’entretien, il mentionne ses rôles clés dans l’appareil gouvernemental.
« Avoir une certaine connaissance du ministère de l’Économie, je crois, est une qualité importante pour l’AQIC et nos membres », plaide Pierre Leclerc, qui veut ouvrir « un canal de discussion » entre l’industrie et les législateurs.
Fondée en 2019, l’Association québécoise de l’industrie du cannabis est assez jeune, explique Pierre Leclerc, qui a entamé une tournée pour écouter ses membres.
En mai dernier, Hexo a acheté sa rivale 48North pour 50 millions $, ce qui permettra à des actionnaires de 48North, comme l’ex-ministre Martin Cauchon et l’ex-chroniqueur de La Presse Alain Dubuc, de faire un gain appréciable.
Il y a trois ans, Le Journal avait souligné les liens entre le Parti libéral du Canada (PLC) et le fonds d’investissement Cannabis Wheaton, dont son patron d’alors, Chuck Rifici, est un ancien chef des finances du Parti libéral du Canada, et Sar[/color[color=#900]]ah Bain, qui a été vice-président des communications de la formation politique. ''
Dose de rappel obligatoire pour les 65 ans +
Le week-end dernier 15000 personnes etaient attendues au salon de l'homme au palais des congres. Seulement 200 se sont
Pointees. Certains commercants ont depense
$5000,00 et plus, encaissant des pertes en
Temps et argent !
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=195895232726210&id=109183257932050
Imagine quand ça va être 3 doses pour être ''adéCOUACKMENT'' vaccinés....
Dose de rappel obligatoire pour les 65 ans +
https://www.tvanouvelles.ca/2021/11/09/dose-de-rappel-obligatoire-pour-les-65-ans--pour...
Agence France-Presse| Publié le 9 novembre 2021 à 14:37 - Mis à jour à 15:03
AFP
La France va lier le maintien du pass sanitaire, le document nécessaire pour mener une vie normale au quotidien, à l'injection d'une dose supplémentaire de vaccin contre la COVID-19 pour les plus de 65 ans, a annoncé mardi le président Emmanuel Macron.
Pour les plus de 65 ans, «à partir du 15 décembre, il vous faudra justifier d'un rappel pour prolonger la validité de votre pass sanitaire», a-t-il déclaré à la télévision, tandis que les contaminations sont reparties à la hausse en France.
Il a également annoncé que la possibilité de se faire injecter cette dose de rappel sera élargie aux personnes de plus de 50 ans à partir du mois prochain, et exhorté les Français qui ne sont pas encore vaccinés à le faire «face au regain de l'épidémie».
Le pass sanitaire est un document justifiant soit de son statut vaccinal, soit d'un test négatif récent. Il est exigé pour de nombreux actes de la vie courante, comme aller au restaurant, au café, au cinéma, dans certains transports, etc. De nombreux Français se sont désormais habitués à présenter leur téléphone mobile (dans lequel peut être placé le document) au quotidien.
La dose de rappel vise à compenser la perte d'efficacité constatée pour tous les vaccins anti-COVID au cours du temps.
Israël est le premier pays à avoir généralisé fin août la troisième dose à toute la population éligible (à partir de 12 ans).
De nombreux pays européens en préconisent une troisième pour les personnes âgées et les personnes vulnérables.
Au Royaume-Uni, le gouvernement encourage les plus de 50 ans à recevoir une dose de rappel.
En Allemagne, face à l'intense reprise de la pandémie dans le pays, le gouvernement et les régions ont aussi plaidé vendredi pour une généralisation de la troisième dose.
Les autorités de santé françaises n'ont pourtant pas encore donné leur aval à une telle extension, mais Emmanuel Macron a expliqué qu'elles avaient été saisies en ce sens.''
Let's Go Brandon
Let'S Go Trudeau