L’Ontario Ventilation dans les écoles
Qualité de L'Air dans Les Écoles Publiques, L'Ontario l'emporte aisément sur le Québec...
Et ça veut remasquer les enfants dans les classes en plus sans avoir changé quoi que ce soit dans la qualité de l'air dans les écoles à part de la RHÉTORIQUE creuse... et môsieur était trop occupé à jouer au Golf et au Tennis...:-(
''Ils'' sont en train de ''Scrapper'' toute une génération de jeunesse par leur laxisme, et l'auto-complaisance...
https://news.ontario.ca/fr/release/1000652/lontario-apporte-dautres-ameliorations-a-la-...
L’Ontario apporte d’autres améliorations à la ventilation dans les écoles
De nouveaux fonds renforcent les investissements antérieurs pour faire des écoles des lieux aussi sécuritaires que possible
04 août 2021
THORNHILL — Le gouvernement de l’Ontario a annoncé un financement additionnel de 25 millions de dollars pour poursuivre l’amélioration de la ventilation dans les écoles alors que les élèves retournent à l’apprentissage en personne à l’automne. Ce financement, grâce auquel le nouvel investissement net dans la ventilation des écoles s’élève à 600 millions dollars, permettra de veiller à ce que toutes les salles de classe occupées, les gymnases, les bibliothèques et les autres espaces d’apprentissage sans ventilation mécanique puissent être dotés d’unités autonomes de filtres à particules à haute efficacité (HEPA) lorsque les élèves seront de retour en classe. Cette mesure vise également les classes de maternelle et de jardin d’enfants des écoles ayant une ventilation mécanique, étant donné que les plus jeunes apprenants ne porteront pas de masque.
« Avec les mesures en matière de santé et de sécurité dans les écoles qui ont été annoncées hier, les élèves peuvent retourner en toute sécurité dans un milieu d’apprentissage plus normal, à temps plein et en personne – ce qui est essentiel à leur santé mentale et physique, a déclaré Stephen Lecce, le ministre de l’Éducation. Nous suivons les conseils des meilleurs experts pour veiller à ce que toutes les écoles soient dotées d’une meilleure ventilation, notamment grâce au déploiement de 20 000 unités HEPA supplémentaires, pour un total de 70 000 dispositifs de ventilation, afin de veiller à ce que les écoles demeurent des lieux aussi sécuritaires que possible. Grâce au travail que nous avons réalisé, je suis convaincu que les élèves et le personnel seront en sécurité dans nos écoles à la rentrée scolaire de 2021-2022. »
Dans le cadre de son exposé scientifique sur les mesures en milieu scolaire, l’Ontario COVID-19 Science Advisory Table, a désigné l’utilisation de systèmes de filtration d’air HEPA autonomes comme étant une stratégie adaptée aux salles de classe et aux locaux dans lesquels il est difficile d’obtenir une ventilation adéquate. Environ 20 000 systèmes de filtration d’air HEPA autonomes ont été achetés par l’entremise du ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs et seront distribués aux conseils scolaires qui en ont besoin. Le financement restant sera affecté aux conseils scolaires pour l’achat de systèmes de filtration d’air HEPA autonomes supplémentaires.
Afin de favoriser l’accès des élèves, des parents et du personnel aux renseignements sur la ventilation dans les écoles de leurs collectivités, l’Ontario fournira aux conseils scolaires un outil de production de rapports normalisé sur les améliorations apportées à la ventilation. Cet outil permettra de communiquer en ligne les mesures relatives à la ventilation dans les écoles, afin que cette information soit accessible au public dans toute la province, notamment l’information concernant l’inspection, l’utilisation d’unités de filtration d’air HEPA autonomes, l’utilisation de filtres de plus haute qualité et le changement plus fréquent des filtres.
« Nous sommes reconnaissants au gouvernement de l’Ontario pour son investissement, fondé sur des preuves, dans la ventilation et la filtration de l’air pour aider à réduire la transmission de la COVID-19 dans les écoles. J’ai toujours soutenu que la réouverture des écoles est la priorité absolue pour favoriser la continuité de l’apprentissage et la santé mentale des enfants, a déclaré le Dr Karim Kurji, le médecin hygiéniste de la région de York. Il est important d’améliorer la ventilation à l’intérieur des bâtiments pour améliorer la qualité globale de l’air en intérieur et réduire le risque de la COVID-19 dans les écoles. De plus, nous devons continuer de suivre toutes les autres mesures de santé publique, et j’encourage toutes les personnes admissibles à se faire vacciner afin d’éviter une résurgence des cas. »
L’investissement annoncé aujourd’hui renforce les mesures clés prises par le gouvernement au cours de l’année écoulée pour soutenir des améliorations immédiates aux systèmes de ventilation et de filtration dans les écoles, tout en mettant à niveau l’infrastructure de ventilation des écoles au besoin. De plus, chaque année, l’Ontario investit 1,4 milliard de dollars pour l’entretien et la réfection des installations scolaires, y compris les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC) et les fenêtres.
L’amélioration de la ventilation fait partie du plan de l’Ontario visant à promouvoir et à protéger le système public d’éducation pour l’année scolaire 2021-2022. Le retour à l’école plus sécuritaire en Ontario s’accompagne de solides investissements, notamment 1,6 milliard de dollars en soutiens ciblés liés à la COVID-19 et 80 millions de dollars en financement destiné aux soutiens en santé mentale.
Faits en bref
Au cours de l’année scolaire 2020-2021, plus de 50 000 dispositifs de ventilation ont été achetés pour veiller à la sécurité des salles de classe de l’Ontario.
Le volet Résilience à la COVID-19 du Programme d’infrastructure Investir dans le Canada finance 2 052 projets dans plus de 1 670 écoles et services de garde d’enfants partageant le même emplacement, répartis dans 70 conseils scolaires de l’Ontario.
En réponse à la pandémie, le gouvernement a affecté plus de 1,6 milliard de dollars en ressources temporaires pour l’année scolaire 2020-2021 afin d’appuyer la réouverture et le fonctionnement des écoles en toute sécurité.''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1801666/appel-offres-lecteurs-co2-ventilation-ecol...
Qualité de l'air à l'école : Québec n'a pas encore lancé l'appel d'offres promis
le 9 juillet 2021
Sous le feu des critiques dans le dossier de la qualité de l'air à l'école, le gouvernement avait promis de lancer un appel d'offres d'ici le 10 juin afin que toutes les classes du Québec disposent d'un lecteur de dioxyde de carbone (CO2) pour l'année scolaire 2021-2022. Mais aucun appel aux soumissionnaires n'a encore été publié.
Le 27 mai, alors que de nouvelles révélations mettaient dans l'embarras le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge et son ministère, le gouvernement Legault a annoncé qu'il allait doter les 48 000 classes de primaire et de secondaire de la province de lecteurs de CO2 pour surveiller la qualité de l'air et ainsi limiter les risques de transmission de la COVID-19 dans les écoles.
Selon le document transmis au Journal de Québec, l'appel d'offres devait être publié d'ici une à deux semaines. Six semaines plus tard, il ne l'est toujours pas.
Le ministère travaille avec des experts en ventilation et des représentants du réseau dans l’élaboration de cet appel d’offres, écrit le porte-parole du ministère, Bryan St-Louis.
Il s’agit d’un processus d’envergure. Il faut rappeler que le Québec est la seule province à munir toutes ses classes de lecteurs de CO2.
Une citation de :Bryan St-Louis, porte-parole du ministère de l'Éducation du Québec
Les nouveaux lecteurs de CO2 doivent permettre de faire un suivi en continu de la qualité de l'air et d'apporter des correctifs immédiats.
Pas pour la rentrée, craint l'opposition
L'opposition craint que les 48 000 classes du Québec n'aient pas leurs lecteurs de CO2 d'ici la rentrée.
Ça commence à être mission impossible, réagit la porte-parole libérale en matière d'éducation Marwah Rizqy. Le ministre de l'Éducation a le don de se compliquer la tâche de façon inutile.
Du côté de Québec solidaire, la leader parlementaire Christine Labrie est déçue : Ça me semble impossible que ce soit installé pour la rentrée.
Plus ils retardent, moins vite on va avoir le portrait et moins rapidement ils auront à faire les investissements nécessaires.
Une citation de :Christine Labrie, porte-parole de Québec solidaire en matière d'éducation
Les bras m'en tombent, dit Véronique Hivon, du Parti québécois. De toute évidence, cette annonce n'était qu'une annonce de relations publiques, une journée où il y avait un reportage dévastateur pour le ministre.
Selon elle, les chances d'avoir les lecteurs de CO2 dans les classes à la rentrée apparaissent illusoires. Ça dépasse l'entendement, ajoute-t-elle.
L'appel d'offres annulé d'un centre de services
Pour avoir des capteurs à la rentrée, le centre de services des Samares avait publié son appel d'offres le 26 mai, mais il a été annulé après l'annonce du gouvernement. Ce dernier souhaite réaliser un appel d'offres groupé pour tous les centres de services.
Les nouveaux lecteurs de CO2 doivent permettre une centralisation numérique de tous les résultats, en temps réel. Les mesures, plus standardisées, devraient permettre d'éviter certains problèmes soulevés lors de l'étude menée cet hiver dans les écoles, mais pas dans toutes les classes.
Une enquête de Radio-Canada a montré que le protocole de tests n'avait pas été respecté à la lettre par plusieurs centres de services scolaires, ce qui avait abaissé les résultats.
Une façon de faire, critiquée, avait été d'ouvrir les fenêtres en tout temps, même pendant les cours, ce que ne recommande pas la santé publique. Québec a promis de modifier la méthode utilisée.''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1795837/colere-sante-publique-education-roberge-te...
« C'est assez! » : des manœuvres de l'Éducation ont mis la santé publique en colère
Des courriels révèlent une tentative d’influence dans le dossier québécois de la qualité de l’air à l’école.
Partagez via Twitter (Fenêtre modale)
Partagez via LinkedIn (Fenêtre modale)
Partagez via Courriel (Fenêtre modale)
Activer l’option d’impression du navigateur
Afficher les commentaires
Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)
Thomas Gerbet
le 27 mai 2021
Le ministère de l’Éducation du Québec a tenté d’influencer le ministère de la Santé pour qu’il laisse croire que la santé publique avait validé les tests de qualité de l’air à l’école, alors que c’était faux.
C’est ce que révèlent des courriels internes du ministère de la Santé, obtenus par Radio-Canada.
Le 22 février, le ministère de l’Éducation demande une modification à une réponse que s’apprête à faire la Santé à Radio-Canada. Ils veulent que soit ajouté que le processus de tests semble conforme.
Cette tentative provoque la colère du conseiller médical stratégique de la santé publique, Richard Massé, qui se sent instrumentalisé.
Là c’est assez! Je ne suis pas d’accord qu’on nous mette les mots dans la bouche … et je ne veux plus en entendre parler. [...] Je ne suis pas d’accord pour écrire que "le processus semble conforme", car ce n’est pas notre mandat et ce n’est pas ce qui a été fait par l’équipe et/ou l’INSPQ.
Une citation de :Dr Richard Massé, conseiller médical stratégique du directeur national de santé publique, dans un courriel daté du 23 février
On réalise que la santé publique n'a pas uniquement ressenti de l'« inconfort » en raison de ces fausses déclarations, elle était carrément fâchée.
Nous avons eu confirmation que ce rappel à l’ordre a été immédiatement signifié au responsable des relations de presse du ministère de l’Éducation, lui-même en communication permanente avec le cabinet du ministre Roberge.
Or, le 9 mars, le cabinet du ministre a réaffirmé dans les médias que la santé publique a donné son aval au processus de tests de qualité de l’air.
Et le 23 mars, à l’Assemblée nationale, c’est le ministre Roberge qui a déclaré : Les protocoles ont été faits en partenariat et sur recommandation de la santé publique [...] validée par la santé publique.
Or, comme l'a révélé Radio-Canada le 1er avril, la santé publique n'a jamais donné son aval. L'Institut national de santé publique (INSPQ) le confirme le jour même en rappelant qu’il a eu des réserves importantes concernant ces tests. Nous apprendrons plus tard que l’avis des experts de santé publique n’a pas non plus été suivi.
Un des courriels du Dr Massé l’établit d'ailleurs de façon claire.
Nous avons fait plusieurs commentaires et nous n’avons eu aucun retour par la suite.
Une citation de :Dr Richard Massé, conseiller médical stratégique du directeur national de santé publique, dans un courriel daté du 23 février
Un protocole controversé qui a mis le gouvernement dans l’embarras
La semaine du 1er février, Jean-François Roberge s’entretient au téléphone avec Richard Massé. Les deux hommes évoquent le fait que beaucoup de turbulences entourent ce dossier.
À l’époque, les tests de dioxyde de carbone (C02) menés dans les écoles dans le cadre de la pandémie sont critiqués dans les médias. Plusieurs experts jugent que la méthode n’est pas rigoureuse. Parmi les trois mesures de qualité de l’air, une est prise avant l’arrivée des élèves et l’autre, les fenêtres ouvertes.
À la fin janvier, Radio-Canada cherche à savoir si la santé publique a bel et bien validé ce protocole controversé.
Dans les courriels obtenus, on découvre les coulisses de la préparation de la réponse des relations médias du ministère de la Santé à notre question.
On comprend en les lisant que la responsable des relations de presse du ministère de la Santé Marie-Claude Lacasse se retrouve prise entre l'arbre et l'écorce. Elle veut répondre la vérité, mais sans mettre trop dans l'embarras ses collègues de l'Éducation.
Le 17 février, elle écrit à ses supérieurs :
Ce dossier nous occupe de nouveau, car le journaliste (Thomas Gerbet) est de retour de vacances cette semaine [...] Je crois qu’on peut avancer que la santé publique refuse de dire qu’elle a approuvé ou validé le protocole. [...] La santé publique n’a pas eu la demande de développer ceux-ci [les tests] avec eux.
Marie-Claude Lacasse poursuit : Merci de me dire si cela vous convient. Ça devra ensuite être discuté avec le cabinet et le ministère de l’Éducation (qui ont dit qu’on avait validé le protocole…).
J’ai communiqué avec mon vis-à-vis au ministère de l'Éducation pour lui parler de cet enjeu. De son côté, c’est son cabinet qui avait demandé l’ajout de la mention que la santé publique avait validé le protocole. Il va me revenir, si on répond selon ma réponse proposée, ce sera au ministère de l'Éducation d’expliquer qu’ils se sont mal exprimés.
Une citation de :Courriel de Marie-Claude Lacasse à ses supérieurs du ministère de la Santé, le 18 février.
Pourquoi le cabinet a-t-il dicté l'ajout du terme validé au porte-parole du ministère alors que c'était inexact?
Le ministère de l’Éducation nous avait dit que les protocoles avaient été validés. Donc, il était normal d’utiliser ce terme, répond à Radio-Canada le directeur stratégique du ministre de l'Éducation, Jean-François Del Torchio. C'était l'information dont nous disposions.
En date du 9 mars encore le sous-ministre nous affirmait que le protocole était validé.
Une citation de :Jean-François Del Torchio, directeur stratégique du ministre de l'Éducation
Le cabinet du ministre nous a fait parvenir un courriel du sous-ministre à l'Éducation Alain Sans Cartier, daté du 9 mars, adressé notamment à Jean-François Roberge, où il écrit que le ministère a fait valider ses protocoles par la santé publique.
« Lorsque nous avons été informés par le ministère d’utiliser un autre terme, nous l’avons fait, affirme M. Del Torchio.
Une erreur « de bonne foi », selon le ministère
Nous avons questionné le responsable des relations de presse du ministère de l’Éducation, Bryan St-Louis, qui avait reçu les directives du cabinet et tenté de faire modifier la réponse de sa collègue de la Santé.
Le ministère avait d'abord interprété les commentaires de la santé publique sur le protocole comme une validation explique-t-il. Le mot validé a alors été utilisé par l'ensemble du ministère.
Il s'agissait d'une erreur de bonne foi qui a été reconnue publiquement. Le ministre a d'ailleurs précisé ses propos.
Une citation de :Bryan St-Louis, porte-parole du ministère de l’Éducation du Québec
Nos échanges avec le ministère de la Santé visaient à ce que notre positionnement reflète la nature des échanges qui avaient eu lieu, explique-t-il.
Le ministre Jean-François Roberge a aussi plaidé l’erreur de sémantique et admis qu’il aurait pu être plus précis.
En avril, les partis d'opposition ont demandé la démission du ministre et déposé une plainte pour outrage au Parlement en affirmant qu’il avait induit les députés en erreur.''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1786357/qualite-air-classes-resultats-test-cible-f...
Qualité de l'air : près de la moitié des classes dépassent la cible fixée par Québec
Le ministère de l'Éducation dévoile les résultats des tests de CO2 réalisés dans 15 000 classes.
Partagez via Twitter (Fenêtre modale)
Partagez via LinkedIn (Fenêtre modale)
Partagez via Courriel (Fenêtre modale)
Activer l’option d’impression du navigateur
Afficher les commentaires
Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)
Thomas Gerbet
le 20 avril 2021
48,8 % des classes du Québec affichent des concentrations de dioxyde de carbone (CO2) qui ne permettent pas de respecter les normes du Québec pour assurer les meilleures conditions sanitaires et de réussite scolaire. Le ministère de l'Éducation fixe la cible à 1000 parties par million (ppm).
Ce n'est pas idéal, mais c'est acceptable et sécuritaire, a assuré le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge, mardi, en marge de publication du rapport des tests réalisés dans 2906 écoles du Québec.
Le ministre affirme que la barre de l'acceptable peut être placée à 1500 ppm, en se basant sur trois exemples pris ailleurs dans le monde.
Est-ce que c'est épeurant d'avoir une classe qui a une des trois mesures à 1350 [ppm de CO2]? La réponse, c'est non. Il ne faut pas faire des peurs aux parents et aux membres du personnel.
Une citation de :Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation du Québec''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1786015/ecole-petit-chapiteau-montreal-tests-quebec
Un niveau record de mauvaise qualité de l'air dans une classe sans ventilation
Radio-Canada dévoile les pires résultats des tests de dioxyde de carbone (CO2) dans les écoles du Québec
Partagez via Twitter (Fenêtre modale)
Partagez via LinkedIn (Fenêtre modale)
Partagez via Courriel (Fenêtre modale)
Activer l’option d’impression du navigateur
Afficher les commentaires
Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)
Thomas Gerbet
le 20 avril 2021
Avec 3948 parties par million (ppm) de CO2 mesurées en présence des élèves, soit quatre fois la limite fixée par le ministère de l'Éducation du Québec, le cas de l'école montréalaise du Petit-Chapiteau prouve à lui seul l'importance de bien ventiler une classe pour assurer la qualité de l'air.
Le 2 février, le temps est humide à l'extérieur et le thermomètre affiche trois degrés sous zéro dans le quartier Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.
L'enseignant présent dans la classe modulaire trouve qu'il fait froid à l'intérieur. En plus de garder les fenêtres fermées, il décide d'éteindre manuellement le système de ventilation à apport d'air frais.
Lorsque la première mesure de CO2 est faite à l'heure du midi, avant l'arrivée des élèves, le niveau est correct : 621 ppm.
Mais après l'arrivée des 23 élèves, au milieu de cours, la qualité de l'air s'est fortement dégradée : 3948 ppm.
Il s'agit du niveau de CO2 le plus élevé que nous ayons constaté parmi les résultats dévoilés pour le moment par les centres de services scolaires du Québec [voir plus bas].
Le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge a promis de rendre public un portrait complet de toutes les écoles de la province, dans les prochains jours.
Dans sa directive aux écoles, Québec demande de respecter une concentration de 1000 ppm pour garantir une bonne qualité de l’air, car un taux de CO2 supérieur nuit à la réussite éducative.
L’Institut national de santé publique du Québec dit que la transmission [du virus de la COVID-19] est augmentée dans les espaces restreints, ventilés de façon inadéquate, à forte densité d’occupants et lorsque la durée d’exposition est prolongée.
Le ministère n’a pas de portrait précis des correctifs apportés
Au-delà de 1000 ppm, les CSS devaient mettre en place des actions correctives, comme la réalisation de travaux (percer des plexiglas, par exemple), l’ajout d’équipement (ventilation mécanique, échangeur d’air), la fermeture de classes ou la diminution du nombre d’élèves dans une salle.
Au-delà de 1500 ppm, les correctifs devaient être effectués dans le mois suivant (donc au plus tard le 15 avril) et, au-delà de 2000 ppm, les CSS devaient prendre ces mesures dans la semaine suivante et en aviser le ministère de l'Éducation.
Pourtant, le ministère n’a pas été en mesure de nous dire si tous les correctifs ont été réalisés et quel est le pourcentage d'avancement. Québec nous a redirigé vers les CSS.''
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1781690/roberge-sante-publique-appel-demission-min...
L'INSPQ enfonce un peu plus le ministre de l'Éducation dans ses contradictions
Après la santé publique, l'INSPQ désavoue à son tour Jean-François Roberge et confirme ne pas avoir validé le protocole des tests de qualité de l'air à l'école
Partagez via Twitter (Fenêtre modale)
Partagez via LinkedIn (Fenêtre modale)
Partagez via Courriel (Fenêtre modale)
Activer l’option d’impression du navigateur
Afficher les commentaires
Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)
Thomas Gerbet
le 1 avril 2021
L'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a tenu à « rectifier » une déclaration du ministre de l'Éducation, jeudi. Ce dernier était déjà sous le feu des critiques qui appellent à sa démission pour s'être faussement attribué l’aval de la santé publique concernant la mesure du CO2 en classe.
Jean-François Roberge s'est enlisé en tentant de se défendre sur son compte Twitter, où il a publié des documents pour démontrer qu'il avait intégré tous les commentaires de la santé publique et de l'INSPQ avant d'établir le protocole des tests de qualité de l'air.
Je tiens à rectifier les faits : la santé publique et l'INSPQ ont été consultés et ont commenté les protocoles de tests de taux de CO2 dans nos écoles.
Une citation de :Le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge, sur son compte Twitter
Le ministre n'est pas allé jusqu'à leur attribuer la validation, comme il l'avait fait erronément à plusieurs reprises, mais il a tout de même commis une erreur.
Dans une déclaration écrite, l'INSPQ a tenu à rectifier certaines informations véhiculées sur Twitter par le ministre de l’Éducation.
L’INSPQ n’a jamais été sollicité par le ministère de l’Éducation pour valider ou commenter officiellement son protocole de mesure de CO2 dans les écoles.
Une citation de :Isabelle Girard, porte-parole de l'Institut national de santé publique du Québec
L'INSPQ explique que le 27 novembre, le Dr Richard Massé [de la Direction générale de santé publique] a sollicité le Dr Stéphane Perron, médecin spécialiste en santé et environnement à l’INSPQ, afin de connaître ses impressions sur un document intitulé Note technique pour la mesure du dioxyde de carbone dans les bâtiments du ministère de l’Éducation.
Le Dr Perron a émis des réserves importantes sur la validité des mesures de CO2 sans standardisation. Le Dr Perron ni aucun autre expert de l’INSPQ n’a vu la version finale de cette note technique.
Une citation de :Isabelle Girard, porte-parole de l'Institut national de santé publique du Québec
L'INSPQ n'approuvait pas le protocole
Dans les commentaires du document dévoilé par le ministre lui-même, le Dr Perron écrit : Plusieurs mises en garde sont de mise pour la mesure du CO2.
L'expert expliquait que le taux de CO2 n'est qu'une mesure parmi d'autres pour évaluer la ventilation et qu'il ne donne qu'un portrait très incomplet.
Le système de ventilation peut être déficient même avec des niveaux de CO2 adéquats.
Une citation de :Commentaire formulé par le médecin-conseil de l'INSPQ au ministère de l'Éducation
Concernant l'échantillonnage controversé du CO2 avant l'arrivée des élèves et après l'ouverture des fenêtres, durant 20 minutes, le Dr Perron écrit que la première mesure ne donnera rien d'autre qu'un résultat semblable à l'air extérieur et que la deuxième mesure fera chuter les résultats.
Si la procédure n'est pas standardisée, et que je voulais avoir des taux de CO2 bas, j'ouvrirais les fenêtres.
Une citation de :Commentaire formulé par le médecin-conseil de l'INSPQ au ministère de l'Éducation
Ses commentaires n'ont pas permis de changer la procédure.''
Pendant ce temps... quasiment ZÉRO pour la qualité de vie dans les écoles... mAIS 700 Millions pour des Nouveaux AVIONS et des ILLICO hybride... pour des postes VACANTS parce que des cohortes d'étudiants ont été sacrifiés sur l'hôtel de l'incompétence gouvernemental qui s'enfarge dans ses MENTERIES et Contradictions...
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1781690/roberge-sante-publique-appel-demission-min...
Ottawa et Québec investissent près de 700 M$ pour soutenir l'industrie aérospatiale
Retour en classe masqué cet automne en Ontario
En passant, la Charte Canadiennes des Droits et Liberté stipule la LIBERTÉ DE RELIGION... ma religion m'interdit de porter des masques et de recevoir des vaccins... Qu'elle est la vôtre?
https://www.journaldemontreal.com/2021/08/03/retour-en-classe-masque-cet-automne-en-ont...
Retour en classe masqué cet automne en Ontario
AGENCE QMI
Mardi, 3 août 2021 16:36
MISE À JOUR Mardi, 3 août 2021 16:36
Les élèves de l’Ontario devront continuer à porter le masque lors de leur retour en classe cet automne, a annoncé mardi le gouvernement de l’Ontario dans ses directives pour un retour en classe en présentiel.
Le document de 29 pages envoyé aux commissions scolaires et aux établissements ontariens mentionne que les employés des écoles publiques et privées doivent se préparer pour un retour en classe en personne, pour une journée complète de cinq heures, cinq jours par semaine, a rapporté Global News.
armi les mesures annoncées, on retrouve le port d’un couvre-visage, qui sera obligatoire pour les élèves de la 1re à la 12e année, sauf lors des repas et des cours d’éducation physique à faible contact.
Les élèves de la maternelle, eux, sont encouragés à porter le masque, mais ne seront pas obligés de le faire.
Les membres du personnel sont cependant prévenus que les différentes directives énoncées mardi pourraient être appelées à changer au cours de l’année scolaire 2021-2022.
Ils doivent aussi se préparer à faire l’école à distance si la situation épidémiologique liée à la COVID-19 se détériore.
Les élèves du primaire, de la 8e année et moins, devront être rassemblés en cohortes avec, si possible, un seul professeur.
Selon les directives, les cohortes pourront se mélanger à l’extérieur, mais des mesures de distanciation devront être respectées.
Les élèves pourront aussi fréquenter les espaces communs, comme les bibliothèques, tout en respectant les règles sanitaires.
Au niveau du secondaire, le gouvernement recommande de concevoir des horaires avec un maximum de deux cours à la fois, afin de faciliter les choses si des mesures sanitaires plus strictes devaient être imposées.
La vaccination des élèves et des membres du personnel ne sera pas obligatoire, mais ils sont tout de même encouragés à se faire inoculer.''
PS : Étrange qu'au printemps 2020, les écoles ont pu réouvrir sans toutes ces folies insanitaires...
PPS : LES MANIFESTATIONS NE SERVIRONT A RIEN... ce que ça prend c'Est de la DÉSOBÉISANCE CIVILE!!!! A LA GANDHI!!!!!!!
YUKON abandonne les masques...
![[image]](images/uploaded/20210805115916610c0ad4930be.jpg)
https://www.yukon-news.com/news/students-will-return-to-full-time-learning-and-maskless...
Students will return to full-time learning and maskless classrooms
Handwashing, avoidance of crowding and masks in communal spaces will continue
''Les élèves retourneront à l'apprentissage à temps plein et aux salles de classe sans masque
Le lavage des mains, l'évitement du surpeuplement et les masques dans les espaces communs se poursuivront''
Le YUKON décide de faire BANDE à part de l'ONTARIO et de la Poubelle Province du Kébék... en classe...
Imprudence des autres provinces ou encore triomphe du Gros Bon Sens
Si les pas en forme de l'Assemblée Nationale ont survécu au Convide à l'Assemblée Nationale pas de masque, pourquoi pas les enfants pétillan de santé et d'Ex joie de vivre..
![[image]](images/uploaded/20210805120257610c0bb1181d4.jpg)
Voici les deux ''covidiots'' monsieur Légros et l'Autre Gros Doug Ford premier ministre de l'ontario qui nous assuré être à DEUX Mètres...
![[image]](images/uploaded/20210805120328610c0bd0ec08e.jpg)
Ils discutent de quoi au fait ces deux larrons?
Les écoles du QC a la dernière minute....
![[image]](images/uploaded/20210805143130610c2e8226bc3.jpg)
Finalement, ils attendent à la dernière minute pour des semblants d'annonces de DERNIÈRES minutes pour tenter de sauver les meubles devant ce qui s'annonce être un FIASCO d'état...
Et les enfants risquent encore d'ÉTOUFFER encore une fois de plus!!!
Mieux vaut tard que jamais!!!
Mais gouverner c'est PRÉVOIR!!!