macron ce soir 12 juillet en France
Lisez bien ........
même les hôpitaux ne seront pas accessibles SI.......
bref? vaccinez vous!
https://www.numerama.com/politique/725903-vaccination-et-pass-sanitaire-obligatoires-te...
---
équilibre, harmonie.
Le naufrage du système de santé
La vaccination obligatoire du personnel de la santé ne pourra qu'aggraver la pénurie de main d'oeuvre dans le réseau de la santé...
Si le gouvernement du Québec emboîte le pas, Légros et Trudeau vont véritablement passer, et de loin, comme les pire Premiers ministres de tous les temps... Trudeau avait mentionné être contre le passeport vaccinal... un mensonge de plus dans sa collection?
Le naufrage du système de santé
https://plus.lapresse.ca/screens/02487adc-1c8b-47cc-8ff0-34c2fa390d60__7C___0.html
Le naufrage du système de santé
Les médecins des urgences du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Dans le contexte extrêmement difficile de la pandémie de COVID-19, le réseau de la santé a exposé ses faiblesses.
La plus grande faiblesse mise en lumière par la pandémie est la fragilité des ressources humaines. La pénurie de personnel s’aggrave de mois en mois, rendant la situation intenable, et ce, dans un contexte d’alourdissement de la clientèle. Alors que, justement, la pandémie semble diminuer ses effets sur le réseau, la situation des ressources humaines, elle, est sur le bord de l’effondrement.
Il y a une limite à étirer l’élastique. Depuis le début de la pandémie, les départs de membres du personnel soignant dépassent les arrivées. À l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, la moitié des postes d’infirmier et d’infirmière et les trois quarts des postes d’inhalothérapeute sont vacants. De nombreux lits des soins intensifs sont fermés faute de personnel. De plus, 25 % des lits des soins actifs sur les étages sont fermés.
Les heures supplémentaires obligatoires se sont imposées comme l’ultime recours face à la rupture de services, alourdissant la charge de travail, le fardeau émotionnel et la détérioration du climat de travail, et poussant le personnel à quitter le navire en détresse.
Comment s’étonner ensuite que 10 % de tous les infirmiers et les infirmières au Québec soient absents en invalidité long terme ?
Les agences de placement en soins infirmiers, une cause du problème
Bénéficiant d’un statut externe, ces agences attirent les infirmiers et les infirmières et autres soignants avec des horaires flexibles et raisonnables, par l’absence d’heures supplémentaires obligatoires, et en plus, par une rémunération supérieure. C’est ainsi que, jusqu’à tout récemment, les infirmiers et les infirmières découragés abandonnaient le réseau public pour se faire réengager par le même hôpital, mais dans de bien meilleures conditions. Cette ponction, fort onéreuse pour le réseau public, est intenable et doit cesser. Les agences ont un rôle essentiel à jouer, en particulier dans les établissements ruraux, mais elles ne doivent en aucun cas exacerber les difficultés vécues dans nos grands centres.
Les causes du débordement des urgences
Déjà maintes fois décriée, la congestion des urgences est devenue insoutenable. Notre réseau hospitalier urbain manque de fluidité. Les urgences débordent en majeure partie parce que les patients hospitalisés n’ont pas accès aux lits hospitaliers, non seulement parce que de nombreux lits sont fermés par manque de personnel, mais aussi parce qu’entre 5 % et 10 % des lits hospitaliers sont occupés par des patients en fin de soins actifs, qui n’ont plus besoin de rester dans un hôpital de soins aigus, mais qui attendent une place ailleurs (en CHSLD, ressource intermédiaire ou en convalescence). Malgré le trop grand nombre de morts déplorées en milieux de soins pour personnes âgées lors de la première vague, la disponibilité des places dans ces centres est demeurée insuffisante.
L’urgence d’agir
Partout dans le réseau, on a fermé de 10 % à 20 % des lits sur les étages pour soulager les équipes de soins dans un contexte de pénurie de personnel et les patients qui auraient eu besoin de ces lits fermés sont refoulés dans les urgences, qui, elles, restent ouvertes.
Nos équipes des urgences, déjà incomplètes et épuisées, doivent absorber des débordements de patients, bien au-delà de la capacité pour laquelle ces urgences ont été conçues.
Pendant ce temps, les civières se multiplient dans les corridors. Cette médecine de corridor, maintes fois décriée, doit cesser avant que les accidents et les erreurs ne soient trop fréquents. Cet état de fait met en péril notre mission, celle d’accueillir et de stabiliser les nouveaux patients se présentant avec des états de santé aigus et non diagnostiqués.
Des solutions
Le gouvernement doit reconnaître à leur juste valeur ses « anges gardiens ». Les salaires devraient compenser la charge de travail accompli et le stress associé. Mais bien plus que les conditions salariales, le recrutement et la rétention de personnel, les conditions de travail, le respect de la vie personnelle des travailleurs de la santé, l’élimination des heures supplémentaires obligatoires et le respect des ratios sécuritaires pour la dispensation de soins devront être plus que jamais au centre des préoccupations des gestionnaires des ressources humaines.
La situation au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est parmi les plus préoccupantes au Québec. Le taux d’heures supplémentaires obligatoires a atteint des proportions stratosphériques. Le modèle de gestion utilisé a démontré son incapacité à solutionner la crise. Nous faisons appel au ministre de la Santé, Christian Dubé, pour intervenir :
en déplaçant tous les patients en fin de soins actifs hors des hôpitaux du CIUSSS de l’Est, vers des ressources appropriées à leur état de santé ;
en offrant aux agences uniquement des quarts de travail dégarnis (soirs, nuits et fins de semaine) pour l’ensemble du réseau public, et ce, pour toute la grande région métropolitaine, par décret immédiat ;
en revoyant en profondeur la gestion des ressources humaines et les conditions de travail du personnel afin de promouvoir l’embauche massive requise et la rétention du personnel.
À défaut, le ministre devra bientôt annoncer que le CIUSSS de l’Est n’est plus en mesure de dispenser les soins universels auxquels la population a droit. Alors que les fermetures des urgences se multiplient au Québec, allons-nous rester les bras croisés en attendant que les urgences du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal ferment à leur tour, laissant un demi-million d’usagers sans service d’urgence de proximité ?
Monsieur le ministre, le temps presse.
J'enverrai ma lettre de démission": ces soignants refusent l
J'enverrai ma lettre de démission": ces soignants refusent la vaccination obligatoire
https://www.youtube.com/watch?v=j9w2gDKHbt8
Russia France : Une dictature vaccinale qui s'instaure» : Gilbert Collard commente l'allocution de Macron
Québec n’imitera pas la France pour la vaccination
Si c'est vrai, la pénurie de main d'oeuvre en santé va peut-être venir de la France... si c'est vrai évidemment...
Bienvenue chez Vous au Québec!
Québec n’imitera pas la France pour la vaccination
Dès la mi-septembre, les soignants français devront obligatoirement être vaccinés
https://www.journaldequebec.com/2021/07/12/vaccination-obligatoire-le-quebec-nimitera-p...
Le Québec n’a pas l’intention d’imiter la France qui rendra obligatoire la vaccination pour tous ses travailleurs de la santé dès le mois de septembre, afin d’essayer d’enrayer la progression du variant Delta de la COVID-19.
Le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi qu’il imposera la vaccination obligatoire pour les personnels soignants et non soignants des hôpitaux, des cliniques et des maisons de retraite.
Ces travailleurs auront jusqu’à la mi-septembre pour s’y conformer.
« Si vous êtes soignant et que vous n’êtes pas vacciné, vous ne pourrez plus travailler et vous ne serez plus payé », a menacé le ministre de la Santé, Olivier Véran, sur les ondes de la chaîne d’information LCI en France.
Seulement 40 % du personnel des maisons de retraite serait vacciné, selon le conseil scientifique, qui guide le gouvernement français.
« Chez nous, en France, la situation est pour le moment, maîtrisée, si nous n’agissons pas dès aujourd’hui, le nombre de cas va continuer de monter fortement et entraînera inévitablement des hospitalisations en hausse dès le mois d’août », a mis en garde Emmanuel Macron, durant une allocution présidentielle en fin de journée.
MESURE ÉCARTÉE AU QUÉBEC
Contacté à ce sujet, le cabinet de Christian Dubé confirme au Journal qu’il n’entend pas emboîter le pas à la France et obliger tous ses travailleurs de la santé à recevoir le vaccin contre la COVID-19.
« Les travailleurs de la santé doivent déjà fournir à leur employeur une preuve de vaccination contre la COVID-19, sans quoi ils doivent se soumettre à un dépistage préventif récurrent, trois fois par semaine », affirme Marjaurie Côté-Boileau, attachée de presse du ministre de la Santé.
Mme Côté-Boileau mentionne que cette formule hybride sera privilégiée pour le moment.
Ceci dit, la France prend les décisions qu’elle juge les meilleures selon son contexte épidémiologique, et nous continuons d’en faire autant pour le Québec », précise-t-elle.
« MAUVAISE IDÉE »
Le président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), Jeff Begley, croit que le gouvernement doit continuer de privilégier la carotte et non le bâton.
« Rendre la vaccination obligatoire, c’est une mauvaise idée selon moi. On doit continuer à encourager le personnel à se faire vacciner, pas les forcer. Jusqu’à maintenant, on constate que ça va très bien, et ça va persister », assure Jeff Begley.
Selon la FSSS-CSN, près de 90 % de leurs travailleurs de la santé qui œuvrent directement avec des patients ont reçu les deux doses de vaccin à l’heure actuelle.[/color]